les nouvelles internationales concernant les gays
* gays englobe ici homosexuels ou bisexuels ou simplement"gay friendly(pro homos)"
Notre site est continuellement mis à jour
Des q'une nouvelle concernant les gays ou leurs proches
nous arrive,nous vous la faisons connaître
mercredi 28 janvier 2009
Etats-Unis : nouvelles révélations sur le passé homosexuel de l'ex-pasteur évangéliste Ted Haggard
Le pasteur américain conservateur Ted Haggard, qui avait été contraint à la démission en 2006 après la révélation sur sa relation avec prostitué avec lequel il avait entretenu une liaison de trois ans, est l'objet de nouvelles révélations sur sa vie sexuelle.
Cette fois, il est accusé d'avoir eu des relations sexuelles avec un jeune membre de son Eglise.
Ted Haggard, ancien responsable de l'Eglise de la nouvelle vie (New Life Church, NLC) à Colorado Springs avait dû abandonner ses fonctions après les déclarations d'un prostitué homosexuel, Mike Jones, qui était sorti de son silence en réaction aux positions très conservatrices de la NLC sur les unions homosexuelles. "J'ai pensé qu'il était de ma responsabilité envers mes frères et mes sœurs que je prenne position, et je ne peux pas rester inactif en entendant ce qui est pour moi un message homophobe", avait affirmé Mikes Jones.
Ted Haggard, marié et père de cinq enfants, avait démissionné de la présidence de l'Association nationale évangélique (NAE), une très puissante organisation religieuse conservatrice revendiquant 30 millions de membres aux Etats-Unis.
Ted Haggard est aujourd'hui accusé d'avoir entretenu des relations sexuels avec un membre de son ancienne Eglise.
Les faits ont été rendus publics par l'actuel leader de la New Life Church, Brady Boyd, à qui cette personne se serait confié.
Ted Haggard a refusé de s'exprimer sur ces nouvelles révélations faites dans un documentaire produit la par la chaîne de télévision HBO qui doit être diffusé prochainement et qui lui est consacré.
Ted Haggard y apparaît profondément troublé par son rapport à l'homosexualité selon les producteurs, mêlant naïveté, interrogations et dénégations. "Je suis ce que je suis, déclare-t-il notamment. Un évangéliste qui se bat de temps en temps avec ses attirances homosexuelles".
Mis en ligne le 28/01/2009
27 janvier 2009 Droits des gays et des lesbiennes: Entretien avec l'ILGA-Europe sur la proposition de directive contre les discriminations Entretien avec Évelyne Paradis de l'ILGA-Europe envoyé par yaggvideo
L'ILGA-Europe (International Lesbian and Gay Association) fait partie des ces associations et organisations non-gouvernementales (ONG) que les sites LGBT mentionnent régulièrement. Mais cela ne veut pas dire que tout le monde sait qui elles sont et ce qu'elles font. Évelyne Paradis, directrice politique de l'ILGA-Europe, était à Paris en décembre, pour le colloque de la Halde sur les discriminations fondées sur l'orientation sexuelle. Pour Yagg, elle explique le travail effectué à l'heure actuelle par l'ILGA-Europe— qui réunit près de 300 associations dans 46 pays— sur le projet de directive contre les discriminations présentée par la Commission européenne en juillet dernier et les conséquences de la crise économique et financière sur la lutte pour les droits humains Christophe Martet et Judith Silberfeld
Il y a deux ans, un couple d'américains homosexuels a décidé de changer de vie, révèle le Periódico de Catalunya. Installé en Californie, ce couple ne comptait vraiment pas s'exiler mais, en 2003, le couple a décidé d'adopter une petite fille, Stassa, et de se marier. Leur union n'a duré que quelques semaines, du 12 février au 11 mars 2004. Comme 4.000 autres couples homosexuels mariés en Californie, leur union est annulée par la justice.
Les deux hommes décident alors de s'installer à Barcelone. Will et U.B, tous les deux artistes et intellectuels, se sont remariés dans la capitale catalane en octobre 2008. «C'est l'une des raisons pour lesquelles nous avons choisi l'Espagne pour nous installer, expliquent-ils. Nous voulions quitter les États-Unis, car nous ne supportions plus le conservatisme ambiant. Avant l'élection d'Obama, le climat politique faisait peur. Des groupes religieux comme les Mormons incitent les gens à se méfier des homosexuels. Maintenant on va voir si les choses vont changer.»
L'histoire de cette famille, reprise dans les journaux d'Espagne, est sans aucun doute la meilleure des publicités pour Barcelone…
Nîmes : un jeune Marocain avoue le meurtre d'un homosexuel à coups de couteaux
Un jeune Marocain de 21 ans interpellé samedi à Nîmes a avoué le meurtre du quinquagénaire poignardé de treize coups de couteau après une rencontre via internet pour des relations homosexuelles.
Le jeune homme a été interpellé samedi après-midi à la gare routière où le bus qu'il s'apprêtait à prendre pour s'enfuir apparemment vers le Maroc était bloqué en raison de l'avis de tempête sur le Sud-Ouest, a indiqué à un correspondant de l'AFP le procureur de la République de Nîmes, Robert Gelli.
Le jeune homme devait être déféré au parquet dans la journée de lundi.
La victime, âgée de 56 ans et sans activité professionnelle connue, avait été poignardée de treize coups de couteau dans un appartement d'un quartier résidentiel de Nîmes durant la nuit de vendredi à samedi. Une autopsie doit avoir lieu dans la semaine.
L'agresseur a des antécédents judiciaires pour vols et violences, a précisé le procureur.
Il s'agit du deuxième homicide à l'encontre d'un homosexuel à Nîmes suite à une rencontre sur le net en quelques mois. Le 12 octobre 2004, un homosexuel quadragénaire originaire d'Avignon, avait été victime à Nîmes de 56 coups de couteau assénés par un jeune homme de 19 ans rencontré lui aussi sur le net.
Le Collectif contre l'homophobie appelle à la prudence et à la vigilance les gays qui fréquentent les sites de rencontres. "Si ceux-ci constituent un espace de liberté et de convivialité, ils sont de plus en plus fréquentés par des "truqueurs" qui trompent la confiance de leurs interlocuteurs pour les dépouiller, les agresser et parfois les assassiner", explique Hussein Bourgi du Collectif. "Il appartient à chaque internaute de faire preuve de responsabilité et de solidarité en signalant les individus suspects aux modérateurs des sites concernés, et si nécessaire aux forces de police ou de gendarmerie", conseille-t-il.
Mis en ligne le 27/01/2009
Le maire gay de Portland résiste aux pressions et reste en poste
Le maire de Portland est décidé à rester en poste malgré l'enquête judiciaire en cours, les pressions et les appels à la démission qui ont fait suite à la révélation de sa liaison amoureuse passée avec un jeune homme mineur au début de leur relation. Son ex-amant a précisé n'avoir eu de rapports sexuels avec lui qu'après 18 ans.
Sam Adams, qui a pris ses fonction de maire de Portland, le 1er janvier dernier, n'est pas prêt à quitter son fauteuil.
Les pressions et les appels à la démission se sont succédés suite à la révélation de sa liaison amoureuse avec un jeune homme mineur au début de leur relation en 2005.
Une enquête judiciaire est en cours pour déterminer si le maire a eu des relation sexuelles avec Beau Breedlove avec lequel il a entretenu une relation amoureuse alors que celui-ci était âgé de 17 ans au début de leur liaison, ce qui est répréhensible au regard de la loi américaine.
Le jeune homme a affirmé ces derniers jours qu'il n'avait eu de relations sexuelles avec Sam Adams qu'une fois majeur. Ce que soutient le maire, lui aussi, qui fait état de plusieurs relations sexuelles avec le jeune homme, mais après es 18 ans.
Dans une interview au journal local The Oregonian, Beau Breedlove a indiqué qu'avant sa majorité, il n'avait échangé que des baisers avec le futur maire. "J'ai vécu cette relation comme une amitié qui a dépassé cette limite deux fois, mais c'était une amitié", a déclaré le jeune homme qui précise par ailleurs "ne pas avoir été influencé" par son aîné et avoir été "consentant". Tous ces précisions sont essentielles en terme de droit. En effet, l'Etat de l'Oregon fixe l'âge de consentement sexuel à 18 ans.
Sam Adams, qui est aujourd'hui âgé de 45 ans, a présenté des excuses publiques à ses administrés la semaine dernière pour avoir partiellement menti sur sa liaison avec Beau Breedlove, dans le but, a-t-il expliqué, de ne pas risquer de briser sa carrière politique.
C'est la presse locale qui a révélé les faits, il y a quelques semaines. Elle l'a par ailleurs appelé depuis à la démission. Mais elle n'a pas été la seule, puisque, curieusement, une organisation LGBT locale a, elle aussi demandé au maire homosexuel d'abandonner ses fonctions.
Sam Adams résiste courageusement à toutes ces pressions. Il a indiqué que, malgré l'affaire, il estimait avoir "toujours beaucoup à apporter" dans le cadre de son mandat dans un message video. "J'ai commis des erreurs et je vous ai déçu, a-t-il déclaré, mais je crois que j'ai encore beaucoup à apporter à la ville de Portland à laquelle je me consacre depuis 20 ans".
Le maire a aussi remercié tous ceux qui lui ont adressé des messages de soutien, comme ceux qui lui ont "à juste titre" fait des critiques.
Nîmes : un jeune Marocain avoue le meurtre d'un homosexuel à coups de couteaux
Un jeune Marocain de 21 ans interpellé samedi à Nîmes a avoué le meurtre du quinquagénaire poignardé de treize coups de couteau après une rencontre via internet pour des relations homosexuelles.
Le jeune homme a été interpellé samedi après-midi à la gare routière où le bus qu'il s'apprêtait à prendre pour s'enfuir apparemment vers le Maroc était bloqué en raison de l'avis de tempête sur le Sud-Ouest, a indiqué à un correspondant de l'AFP le procureur de la République de Nîmes, Robert Gelli.
Le jeune homme devait être déféré au parquet dans la journée de lundi.
La victime, âgée de 56 ans et sans activité professionnelle connue, avait été poignardée de treize coups de couteau dans un appartement d'un quartier résidentiel de Nîmes durant la nuit de vendredi à samedi. Une autopsie doit avoir lieu dans la semaine.
L'agresseur a des antécédents judiciaires pour vols et violences, a précisé le procureur.
Il s'agit du deuxième homicide à l'encontre d'un homosexuel à Nîmes suite à une rencontre sur le net en quelques mois. Le 12 octobre 2004, un homosexuel quadragénaire originaire d'Avignon, avait été victime à Nîmes de 56 coups de couteau assénés par un jeune homme de 19 ans rencontré lui aussi sur le net.
Le Collectif contre l'homophobie appelle à la prudence et à la vigilance les gays qui fréquentent les sites de rencontres. "Si ceux-ci constituent un espace de liberté et de convivialité, ils sont de plus en plus fréquentés par des "truqueurs" qui trompent la confiance de leurs interlocuteurs pour les dépouiller, les agresser et parfois les assassiner", explique Hussein Bourgi du Collectif. "Il appartient à chaque internaute de faire preuve de responsabilité et de solidarité en signalant les individus suspects aux modérateurs des sites concernés, et si nécessaire aux forces de police ou de gendarmerie", conseille-t-il.
Mis en ligne le 27/01/2009
«L’homoparentalité, ce sont des situations très inventives» Gays. Le désir d'être père, l’absence de prémodèles : un sociologue a enquêté. CHARLOTTE ROTMAN Olivier a toujours eu envie d’un enfant. C’est un désir qu’il considère comme «naturel»,«commun à tous les hommes» mais dont «la réalisation est un acte militant». Arnaud et Thomas sont ensemble depuis quinze ans : «Le soir où on s’est connus, on a parlé de la paternité et on s’est dit tous deux qu’on souhaitait avoir des enfants.» Stéphane ne voulait pas «vieillir comme un vieux schnock avec un caniche». Il assume le caractère «égoïste» de son désir d’enfant mais l’étend à «n’importe quel père ou n’importe quelle mère». Il a eu un bébé à 32 ans avec une lesbienne. Jean-Paul, issu d’un milieu ouvrier et aîné de cinq enfants, a, quant à lui, pensé à se marier car il ne «pouvai[t] concevoir la vie sans enfant». Marc, lui, a passé «toute [son] adolescence à faire [sa] généalogie, à traîner dans les placards, à regarder les photos, à constituer les albums et à discuter avec [ses] grands-mères et [ses] grandes-tantes», il éprouve un besoin de transmettre. Ces exemples sont puisés dans l’enquête qu’Emmanuel Gratton, sociologue, a mené sur la paternité gay et qu’il présente ce soir-là, à Paris, aux militants de l’APGL (parents et futurs parents gays et lesbiens) (1). Le chercheur, hétérosexuel, a enquêté plusieurs années de suite sur les pères gays. Ce mardi, il les a en face de lui. Et ils en disent long sur les pères d’aujourd’hui. «Plus affirmés». Emmanuel Gratton parle du choix de devenir parent. Dans la salle, les candidats sont tout ouïe. Cela peut être un désir très ancien et ancré ou un projet de la maturité (qui se manifeste vers 30, 35 ans). «Aujourd’hui, les hommes de 20 ans ne se posent plus les mêmes questions. Ils savent qu’un projet parental, c’est possible» alors que chez les homos plus âgés, «la question a été refoulée, avant de revenir». «Les nouveaux adhérents ont d’autres profils, note d’ailleurs un bénévole de l’APGL qui assure l’accueil des nouveaux venus. Ils sont plus jeunes, plus affirmés, parlent davantage d’un recours à une mère porteuse que d’une coparentalité.» Tous, contrairement aux couples hétéros (fertiles), doivent choisir la manière de devenir parent. Souvent - et cela est très moderne - «le partenaire parental et le partenaire conjugal ne sont pas les mêmes». Génitrice, coparent, marraine, amie, des figures féminines peuvent être des «alliées» des couples masculins. Elles offrent d’autres référents à l’enfant. Sur leurs chaises, les hommes approuvent. Il est vrai qu’on a souvent reproché aux homoparents de bafouer la différence des sexes et des représentations. Les projets de couple demeurent proches de ceux des hétéros, sauf que là, rien n’est assigné au départ. «Il n’y a pas forcément de distribution des rôles. Qui se lève la nuit ? Qui donne le biberon ? Cela se négocie, selon les goûts, les intérêts, les compétences.» La coparentalité, elle, «respecte la dimension biologique» puisqu’il y a «un père et une mère identifiés»…Sauf qu’ils ne sont pas les seuls. Les parents génétiques composent avec les parents additionnels. Parfois les quatre se font appeler «papa» pour les hommes et «maman» pour les femmes. «Au fil du temps». «Ce sont des situations très inventives, s’enthousiasme Emmanuel Gratton, il n’y a pas de prémodèles, les constructions se font au fil du temps.» Dans le public, personne n’est là pour le contredire.«Les autres familles vont peut-être être influencées : il pourra bientôt y avoir des familles hétérosexuelles non conjugales», glisse l’un. «Les amoureux d’un côté, les parents de l’autre, rêve un autre, peut-être que les coparentés tiennent davantage…» Sourires dans la salle. «On répète tout le temps qu’on est des parents comme les autres, peut-être trop. Comme si on voulait ressembler aux autres», réagit un pilier de l’association, père d’une adolescente. «J’en connais qui défaillent si leur fils joue à repasser et qui ne veulent pas acheter de poupées aux garçons. On n’est déjà pas dans les normes, ils ont le trouillomètre à zéro», affirme une militante de l’APGL. «Oui, enfin dans les réunions à l’école maternelle, il y a 19 mamans, deux papas, dont un black et un homo», tempère un homme assis au premier rang. Le quadragénaire poursuit : «Nous, on a été obligés d’être des militants.» «Les homosexuels ont une longueur d’avance pour remettre en cause les normes, mais ils ont peu de modèles de paternage», complète Gratton. «Certains doutent eux-mêmes de leur capacité à s’occuper des petits.» Un jeune homme, sûr de lui, témoigne : «Heureusement j’avais une sœur, et des nièces dont je me suis occupé. Sinon, comment savoir ? Là, je n’ai aucun problème pour ma paternité future.»
(1) Emmanuel Gratton, L’Homoparentalité au masculin, le désir d’enfant contre l’ordre social, PUF source:GOOGLE Actualités
Laurent de Villiers réaffirme ses accusations de viols contre son frère
Laurent de Villiers, 24 ans, fils de Philippe de Villiers, qui avait porté plainte en 2006 pour viol contre son frère aîné Guillaume avant de décider de ne pas "donner suite", a finalement réaffirmé les faits lors d'une confrontation devant le juge d'instruction versaillais en novembre.
"Laurent de Villiers a réaffirmé les faits le 7 novembre 2008 lors d'une confrontation avec son frère face au juge d'instruction", a affirmé une source proche du dossier à l'AFP, confirmant une information du Parisien.
Laurent de Villiers, fils cadet du président du Mouvement pour la France (MPF), avait déposé plainte en 2006 contre son frère aîné Guillaume, 30 ans, qu'il accuse de viols durant leur enfance. Ce dernier avait été mis en examen pour "viols" et placé sous contrôle judiciaire.
En juin 2007, Laurent avait adressé une lettre au juge d'instruction dans laquelle il ne "souhaitait pas donner suite à la plainte déposée par ses soins contre son frère". "J'ai fait le choix d'une réconciliation familiale", avait-il écrit alors à la juge d'instruction versaillaise chargée du dossier.
Quelques mois plus tard, un nouveau juge d'instruction étant chargé du dossier avait souhaité connaître les raisons de ce désistement. Le jeune homme avait alors décidé de revenir sur le contenu de sa lettre et a "reconnu et garanti les faits devant le juge", a-t-on expliqué de source proche du dossier.
Consultant pour le développement international des entreprises, marié et père de trois enfants, Guillaume de Villiers a toujours nié les faits que lui reproche son frère.