Voyagistes de niches
THIERRY BEAUMONT
Voyager à pied, à cheval, à vélo, en célibataire, en couple sans enfants, entre gays ou lesbiennes, il y en a pour tous sur le marché français des voyages et c’est une chance !
Malgré une conjoncture économique maussade, vous serez nombreux, cette année encore, à voyager, que ce soit pour une fin de semaine dans l’hexagone ou pour un séjour plus long à l’étranger. Nous avons la grande chance, pas toujours mesurée à sa juste valeur par le consommateur, de posséder, en France, de très nombreux voyagistes, on parle de plusieurs centaines de tour-opérateurs, alors que chez nos voisins, par exemple en Allemagne ou en Grande Bretagne, leur nombre est beaucoup plus réduit. L’offre française est donc abondante et très diversifiée. Aux classiques spécialistes du voyage aventure, musical ou religieux, qui existent depuis de nombreuses années, se sont ajoutés plus récemment des voyagistes que l’on pourrait qualifier de niches. Ils se sont spécialisés soit sur un thème, les fleuves, les volcans,le cheval, le vélo, la photo, ou encore le naturisme, soit sur une catégorie sociale. Après les voyages pour les seniors, nous avons vu apparaître des professionnels s’adressant uniquement aux célibataires, d’autres aux couples. Les voyages organisés pour la clientèle gay et lesbienne connaissent depuis quelques temps déjà un bel essor. Il y a trois ans, fut lancé un voyagiste qui propose une gamme d’itinéraires et de séjours à l’adresse exclusive des femmes, qu’elles soient hétéros ou lesbiennes, là n’est pas la question. Ce sont les attentes, les goûts et l’envie de se retrouver entre femmes, par exemple laissant mari et enfants pendant une semaine, qui conduisent les choix de ce voyagiste. Est-ce que çà marche ? Oui, apparemment, à en juger par l’épaisseur et la qualité des brochures et des sites Internet. La segmentation est à la mode. On est loin du tourisme qui a fait les beaux jours de certaines grandes marques et qui faisait voyager ensemble des gens de toute condition. Désormais, de nombreux français cherchent plutôt à voyager avec des gens qui leur ressemblent ou qui partagent la même passion. En tous cas, il est intéressant, pour le consommateur, que ces niches existent et se développent. Elles représentent une belle alternative aux mastodontes que sont les Thomas Cook ou TUI par exemple, venus des pays voisins. Il en faut pour tous les goûts
source:GOOGLE Actualités
samedi 17 janvier 2009

Boy George condamné à 15 mois de prison pour avoir séquestré un escort boy
Le chanteur et disc-jockey Boy George a été condamné vendredi à 15 mois de prison ferme pour avoir séquestré un "escort boy" norvégien qui avait refusé d'avoir des relations sexuelles avec lui.
L'ancienne star de la pop s'est rendu coupable de "violences gratuites", a estimé le juge David Radford, du tribunal de Snaresbrook, dans l'est de Londres, en prononçant la sentence.
De son vrai nom George O'Dowd, 47 ans, Boy George était accusé d'avoir enchaîné le Norvégien Audun Carlsen, 29 ans, à un mur de son domicile londonien et de l'avoir frappé.
Le juge a stigmatisé un acte "prémédité", "impitoyable" et "dégradant" qui a "traumatisé" la victime. "On l'a privé de dignité", a ajouté le juge en parlant de l'escort boy.
Lors de son témoignage devant le tribunal, Audun Carlsen avait raconté sa visite le 28 avril 2007 au domicile de Boy George à Shoreditch, un quartier chic de l'est londonien, pour une séance de photos dénudées.
Il avait affirmé qu'à son arrivée, l'ancien chanteur de Culture Club, aidé d'un complice, l'avait menotté, attaché à un anneau scellé dans un mur de sa chambre, puis frappé à plusieurs reprises en le traitant de "pute".
L'"escort boy" avait ajouté que Boy George avait alors sorti une boîte contenant des chaînes métalliques, des objets sexuels et des lanières en cuir. Il était parvenu à s'enfuir, en sous-vêtements, en dévissant l'anneau du mur à l'aide des menottes.
Boy George, qui n'a pas témoigné, avait admis devant les policiers avoir menotté son invité qu'il avait rencontré sur un site internet, parce qu'il le soupçonnait d'avoir trafiqué son ordinateur. Mais il avait nié l'avoir frappé.
Carlsen avait estimé que cet épisode avait été provoqué par son refus d'avoir des relations sexuelles avec le chanteur, lors d'une précédente rencontre à l'appartement de celui-ci en janvier 2007.
Mis en ligne le 16/01/2009
Chine : A Hongkong, l’Eglise s’inquiète de voir le mariage homosexuel légitimé
Vote d’un amendement à la loi contre les violences domestiques
ROME, Vendredi 16 janvier 2009 (ZENIT.org) - A Hongkong, l'Eglise catholique s'inquiète de voir le mariage homosexuel légitimé à l'occasion du vote d'un amendement à la loi contre les violences domestiques, indique, ce 16 janvier « Eglises d'Asie » (EDA), l'agence des Missions étrangères de Paris.
Le 10 janvier dernier, le Legco (Legislative Council), le parlement de la Région administrative spéciale de Hongkong, a entendu, en auditions publiques, les représentants de 63 organisations civiques, éducatives et religieuses. Les débats portaient sur un projet d'amendement à la loi contre les violences domestiques, amendement qui, selon l'Eglise catholique locale, induit une redéfinition du terme « famille » et ouvre potentiellement la voie à la reconnaissance du mariage homosexuel.
L'Ordonnance sur les violences domestiques, promulguée en 1986, avait pour objet la protection des couples hétérosexuels, qu'ils soient unis ou non par les liens du mariage. En août 2008, un amendement, voté sans soulever de débats particuliers, étendait cette protection aux ex-conjoints, anciennement mariés ou non, des couples hétérosexuels ainsi qu'aux enfants et à la parenté des conjoints ou ex-conjoints. Il y a quelques semaines, un nouvel amendement, introduit par le gouvernement, proposait d'étendre cette protection aux couples homosexuels.
A Hongkong, où la législation ne connaît pas l'homosexualité - que ce soit pour la proscrire ou pour la légaliser -, l'introduction de ce nouvel amendement a provoqué de vifs débats, amenant aux auditions publiques de ce 10 janvier. Devant les députés, une vingtaine de groupes et associations ont fait valoir le fait que chacun, quels que soient ses choix sexuels, avait droit à la protection de la loi, tandis qu'une quarantaine d'autres groupes et associations s'inquiétaient du fait que cet amendement ouvrait la voie à une légalisation du mariage homosexuel.
Le 5 janvier, le cardinal Zen Ze-kiun, évêque de Hongkong, avait rendu public un communiqué pour dire son opposition à l'amendement en question. Etendre la portée de la loi contre les violences domestiques aux couples de même sexe « aboutirait certainement à une mauvaise compréhension ou interprétation des concepts de mariage et de famille, sapant par voie de conséquence les fondements de notre société », a expliqué Mgr Zen, tout en soulignant que l'Eglise souscrivait « pleinement au fait que toute personne, quel que soit son contexte personnel, devait être en toutes circonstances protégée de toute forme de violence ». Sur ce dossier, le cardinal se retrouve en opposition avec le Parti démocratique, qui s'est prononcé pour l'amendement. Par le passé, Mgr Zen a souvent fait cause commune avec les démocrates pour la défense des libertés individuelles et du suffrage universel dans l'ancienne colonie britannique, mais, sur cette question, il a apporté son soutien à Wong Sing-chi, député démocrate de confession protestante qui a fait connaître son opposition au projet d'amendement mais qui a reçu de son parti la consigne de satisfaire à la discipline de vote.
Lors des auditions publiques, les groupes opposés à l'amendement, principalement constitués de chrétiens, d'éducateurs et de diverses associations civiques, ont expliqué que l'usage du terme « violence familiale » dans le texte chinois de la loi n'était pas adéquat car, selon eux, l'acception traditionnelle de la famille n'englobe pas les couples homosexuels. Ils ont proposé de remplacer ce terme par les mots « violence domestique » ou bien « violence dans le foyer » - suggestion repoussée par le gouvernement pour qui le terme « foyer » n'est pas assez précis.
Selon Michael Tse, membre de la Commission diocésaine pour la pastorale de la famille et du mariage, les auditions du 10 janvier indiquent qu'il n'existe pas de consensus au sein de la société hongkongaise au sujet de l'homosexualité. Le gouvernement s'est montré imprudent en proposant ce nouvel amendement, laissant à penser qu'il cherchait à agir vite pour aboutir à une reconnaissance par la loi de l'homosexualité, fait-il valoir, en expliquant que la Commission poursuivait son action. Des pages de publicité seront achetées prochainement dans les journaux locaux pour expliquer la position de l'Eglise sur ce sujet et une pétition sera lancée.
De nouvelles auditions publiques sont inscrites à l'ordre du jour du Legco du 23 janvier prochain.
Vote d’un amendement à la loi contre les violences domestiques
ROME, Vendredi 16 janvier 2009 (ZENIT.org) - A Hongkong, l'Eglise catholique s'inquiète de voir le mariage homosexuel légitimé à l'occasion du vote d'un amendement à la loi contre les violences domestiques, indique, ce 16 janvier « Eglises d'Asie » (EDA), l'agence des Missions étrangères de Paris.
Le 10 janvier dernier, le Legco (Legislative Council), le parlement de la Région administrative spéciale de Hongkong, a entendu, en auditions publiques, les représentants de 63 organisations civiques, éducatives et religieuses. Les débats portaient sur un projet d'amendement à la loi contre les violences domestiques, amendement qui, selon l'Eglise catholique locale, induit une redéfinition du terme « famille » et ouvre potentiellement la voie à la reconnaissance du mariage homosexuel.
L'Ordonnance sur les violences domestiques, promulguée en 1986, avait pour objet la protection des couples hétérosexuels, qu'ils soient unis ou non par les liens du mariage. En août 2008, un amendement, voté sans soulever de débats particuliers, étendait cette protection aux ex-conjoints, anciennement mariés ou non, des couples hétérosexuels ainsi qu'aux enfants et à la parenté des conjoints ou ex-conjoints. Il y a quelques semaines, un nouvel amendement, introduit par le gouvernement, proposait d'étendre cette protection aux couples homosexuels.
A Hongkong, où la législation ne connaît pas l'homosexualité - que ce soit pour la proscrire ou pour la légaliser -, l'introduction de ce nouvel amendement a provoqué de vifs débats, amenant aux auditions publiques de ce 10 janvier. Devant les députés, une vingtaine de groupes et associations ont fait valoir le fait que chacun, quels que soient ses choix sexuels, avait droit à la protection de la loi, tandis qu'une quarantaine d'autres groupes et associations s'inquiétaient du fait que cet amendement ouvrait la voie à une légalisation du mariage homosexuel.
Le 5 janvier, le cardinal Zen Ze-kiun, évêque de Hongkong, avait rendu public un communiqué pour dire son opposition à l'amendement en question. Etendre la portée de la loi contre les violences domestiques aux couples de même sexe « aboutirait certainement à une mauvaise compréhension ou interprétation des concepts de mariage et de famille, sapant par voie de conséquence les fondements de notre société », a expliqué Mgr Zen, tout en soulignant que l'Eglise souscrivait « pleinement au fait que toute personne, quel que soit son contexte personnel, devait être en toutes circonstances protégée de toute forme de violence ». Sur ce dossier, le cardinal se retrouve en opposition avec le Parti démocratique, qui s'est prononcé pour l'amendement. Par le passé, Mgr Zen a souvent fait cause commune avec les démocrates pour la défense des libertés individuelles et du suffrage universel dans l'ancienne colonie britannique, mais, sur cette question, il a apporté son soutien à Wong Sing-chi, député démocrate de confession protestante qui a fait connaître son opposition au projet d'amendement mais qui a reçu de son parti la consigne de satisfaire à la discipline de vote.
Lors des auditions publiques, les groupes opposés à l'amendement, principalement constitués de chrétiens, d'éducateurs et de diverses associations civiques, ont expliqué que l'usage du terme « violence familiale » dans le texte chinois de la loi n'était pas adéquat car, selon eux, l'acception traditionnelle de la famille n'englobe pas les couples homosexuels. Ils ont proposé de remplacer ce terme par les mots « violence domestique » ou bien « violence dans le foyer » - suggestion repoussée par le gouvernement pour qui le terme « foyer » n'est pas assez précis.
Selon Michael Tse, membre de la Commission diocésaine pour la pastorale de la famille et du mariage, les auditions du 10 janvier indiquent qu'il n'existe pas de consensus au sein de la société hongkongaise au sujet de l'homosexualité. Le gouvernement s'est montré imprudent en proposant ce nouvel amendement, laissant à penser qu'il cherchait à agir vite pour aboutir à une reconnaissance par la loi de l'homosexualité, fait-il valoir, en expliquant que la Commission poursuivait son action. Des pages de publicité seront achetées prochainement dans les journaux locaux pour expliquer la position de l'Eglise sur ce sujet et une pétition sera lancée.
De nouvelles auditions publiques sont inscrites à l'ordre du jour du Legco du 23 janvier prochain.
vendredi 16 janvier 2009
Pompier condamné pour l'agression d'un homosexuel : le parquet fait appel
Le parquet a décidé d'interjeter appel de la condamnation prononcée par le tribunal correctionnel, mardi après-midi, contre le pompier ayant agressé un homosexuel en mai 2008.
Prévenu de propos à caractère homophobe et de violences aggravées, le pompier mis en cause avait été reconnu coupable de violences aggravées, mais relaxé pour les insultes à caractère homophobes. Il avait écopé d'une amende de 2.000 euros.
Alors que lors de sa plaidoirie, l'avocat de la défense avait stigmatisé le fait qu'aucune association de lutte contre l'homophobie ne se soit portée partie civile, le Collectif contre l'homophobie a tenu à "rassurer l'avocat de la défense sur le soutien que nous avons apporté, apporterons et continuons à apporter à la victime", dans un communiqué.
*ndr:Moi,j,irais me cacher plustot que de contester
Il devrait avoir honte.
Quand quelq'un est en détresse,ton rôle comme sapeur-pompier est de lui venir en aide qu'il soit gay ou hétéos
Mis en ligne le 16/01/2009
Le parquet a décidé d'interjeter appel de la condamnation prononcée par le tribunal correctionnel, mardi après-midi, contre le pompier ayant agressé un homosexuel en mai 2008.
Prévenu de propos à caractère homophobe et de violences aggravées, le pompier mis en cause avait été reconnu coupable de violences aggravées, mais relaxé pour les insultes à caractère homophobes. Il avait écopé d'une amende de 2.000 euros.
Alors que lors de sa plaidoirie, l'avocat de la défense avait stigmatisé le fait qu'aucune association de lutte contre l'homophobie ne se soit portée partie civile, le Collectif contre l'homophobie a tenu à "rassurer l'avocat de la défense sur le soutien que nous avons apporté, apporterons et continuons à apporter à la victime", dans un communiqué.
*ndr:Moi,j,irais me cacher plustot que de contester
Il devrait avoir honte.
Quand quelq'un est en détresse,ton rôle comme sapeur-pompier est de lui venir en aide qu'il soit gay ou hétéos
Mis en ligne le 16/01/2009

Jean-Paul Cluzel, le PDG ouvertement gay de Radio France, a posé sous l'objectif de Vincent Maléa pour un calendrier sur "les tribus parisiennes" vendu au profit de la lutte contre le sida et particulièrement d'Act Up et du Centre LGBT de Paris.
On le voit torse nu, arborant d'imposants tatouages, un masque de lutteur lui recouvrant la tête.
L'initiative est audacieuse à un tel poste de responsabilité et devrait susciter des réactions, d'autant que l'information a été relayée hier soir dans le "Petit journal" de Yann Barthès sur Canal+, à une heure de grande écoute et en clair.
Crédit photo : Act Up - Vincent Maléa & ABRAXAS
Mis en ligne le 16/01/2009/E-llico

Medias : Radio France radio gay - entre autres - pour une journée sur la diversité
Radio France se décline en radio... gay - notamment - lundi 19 janvier à l'occasion d'une journée sur la diversité sur l'ensemble des antennes du groupe.
"Radio black blanc beur salarié chômeur chrétien laïc... gay hétéro ; c'était un peu long, on a préféré l'appeler Radio France" : la publicité pour l'opération "diversité" de Radio France intègre le mot "gay" accolé à "hétéro" au milieu de beaucoup de contraires comme teasing à une journée voulue par le PDG de la radio publique.
"Dès ma nomination comme Président-directeur général de Radio France, j'ai souhaité faire de la diversité sociale et culturelle une exigence prioritaire", explique Jean-Paul Cluzel.
A la veille de l'investiture de Barack Obama à la Présidence des Etats-Unis, Radio France a décidé de réunir l'ensemble des rédactions et des équipes techniques de ses chaînes pour une journée exceptionnelle, destinée à apporter "une voix singulière au débat sur la représentation des minorités dans les médias et dans la société française".
"Les programmes seront exceptionnellement modifiés pour laisser la place, dans les émissions, comme dans la musique, à l'expression de la différence", précise le Président-directeur Général ouvertement gay de Radio France.
Mis en ligne le 16/01/2009
Sénégal : Aides lance une pétition pour la libération des 9 homosexuels condamnés
L'association Aides a lancé une pétition, disponible en ligne, en faveur de la libération des 9 homosexuels condamnés à Dakar. Aides demande au Président de la République du Sénégal de "libérer immédiatement les 9 citoyens sénégalais, arrêtés le 19 décembre 2008 alors qu’ils tenaient une réunion d’information interne sur le sida et condamnés le 7 janvier 2008 pour 'conduite indécente, actes contre nature et associations de malfaiteurs'".
Selon Aides, "cette accusation ne repose sur aucune preuve et va à l’encontre des droits fondamentaux des humains à disposer de leur corps".
"Condamner des individus sur la base de leur comportement sexuel réel ou présumé constitue une contradiction évidente avec les obligations internationales du Sénégal en matière de respect des droits humains et avec la politique affichée de lutte contre le sida des autorités de santé publique sénégalaises", souligne Aides.
La pétition est disponible en ligne :
www.aides.org/agir-participer/cyberactions.php
La direction de votre blog vous invite à vous rendre sur cette page et a signer cette pétitions pour démontrer votre soitient à vod frères gaiswww.www.aides.org/agir-participer/cyberactions.php">
L'association Aides a lancé une pétition, disponible en ligne, en faveur de la libération des 9 homosexuels condamnés à Dakar. Aides demande au Président de la République du Sénégal de "libérer immédiatement les 9 citoyens sénégalais, arrêtés le 19 décembre 2008 alors qu’ils tenaient une réunion d’information interne sur le sida et condamnés le 7 janvier 2008 pour 'conduite indécente, actes contre nature et associations de malfaiteurs'".
Selon Aides, "cette accusation ne repose sur aucune preuve et va à l’encontre des droits fondamentaux des humains à disposer de leur corps".
"Condamner des individus sur la base de leur comportement sexuel réel ou présumé constitue une contradiction évidente avec les obligations internationales du Sénégal en matière de respect des droits humains et avec la politique affichée de lutte contre le sida des autorités de santé publique sénégalaises", souligne Aides.
La pétition est disponible en ligne :
www.aides.org/agir-participer/cyberactions.php
La direction de votre blog vous invite à vous rendre sur cette page et a signer cette pétitions pour démontrer votre soitient à vod frères gaiswww.www.aides.org/agir-participer/cyberactions.php">
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