Canada : Succès pour la WinterPride, une gay pride sportive
12 février 2009 - Tag : Gay Pride
L'une des rares Gay Pride qui se tiennent au coeur de l'hiver au monde vient de se terminer. La WinterPride qui a lieu à Whistler au Canada, vient de terminer sa semaine Whistler Gay Ski Week qui a été coroner de succès.
Ce moment unique a pour bout de démontrer l'amour qu'ont les homosexuels aux sports d'hiver et le plein air. La WinterPride de Whistler fêtait son 17e anniversaire.
Malgré l'incertitude économique que sévit la région touristique, 3 000 gays et lesbiennes sont venus pour participer aux différentes activités sportives tout au long de la semaine. Les organisateurs se disent satisfaits de l'événement et pense déjà à la prochaine édition qui se tiendra l'année prochaine
jeudi 12 février 2009

Inde (People)
Le prince gay Mavendra Singh Gohil mieux accepté par la société indienne
Le prince Mavendra Singh Gohil, en devenant le «poster boy» du mouvement gay en Inde, essuyait le rejet de ses anciens sujets depuis 2006, année de son coming-out. Mais les mentalités semblent s'ouvrir peu à peu. Les habitants de la petite ville de Rajpipla, dans l'État du Gujarat, où Mavendra Singh Gohil habite toujours le palais royal, sont venus en nombre témoigner de leur respect lors d'une réception récemment donnée par le prince en l'honneur de son aïeul maharadjah. «Il a une vision pour Rajpipla, c'est ce qui compte. Il faut du courage pour déclarer son statut de gay et s'opposer à sa famille, surtout lorsque vous venez d'une lignée royale» déclarait au Times of India un commerçant présent à la réception.
Il faut dire que le prince ne ménage pas ses efforts pour redorer son blason: médiateur auprès de la population locale, promoteur de l'agriculture bio, et même prof de yoga pour les jeunes. Mais dans une Inde toujours très intolérante sur les questions gays (lire article du 5 février), où l'homosexualité reste un crime au regard de la loi, certains estiment que ce retour en grâce est surtout dû à la célébrité grandissante du prince.
Récemment invité dans le talk show d'Oprah Winfrey, Gohil a aussi participé à une émission de télé-réalité en Angleterre Undercover Princes (princes clandestins), en cours de diffusion sur BBC Three. Le concept : trois princes étrangers essayent de trouver l'amour à Brighton sous couvert d'anonymat. D'après la chaîne, au moins un des souverains aurait rencontré sa moitié…
Photo: DR.
source tetu.com/google actualités
par Sarah Collin
mercredi 11 février 2009
Menace d'expulsion d'un homosexuel égyptien : Saad libéré du centre de rétention administrative
Ce n'est pas une victoire, mais c'est un soulagement : Saad, l'homosexuel égyptien menacé d'expulsion par la France, a été libéré du centre de rétention administrative du Mesnil-Amelot où il se trouvait depuis le 29 janvier suite à son arrestation.
Saad a été libéré du Mesnil-Amelot ce mercredi 11 février en fin de matinée pour raisons de santé par le Prefet de Police, sur avis médical du Centre de Rétention Administrative (CRA). Le jeune homme avait entamé une grève de la faim depuis 3 jours.
Selon l'Association pour la reconnaissance des droits des personnes homosexuelles et transsexuelles à l'immigration et au séjour (Ardhis) et le Réseau éducation sans frontières (RESF), son maintien en rétention présentait "des risques gravissimes d'atteinte à son intégrité psychique et physique".
"Il a un besoin urgent de protection et de soins ici en France. Le renvoyer en Egypte est l'exposer une déchéance et une mort certaines", affirment les associations.
"La lutte pour sa régularisation continue", précisent les associations qui ont engagé une mobilisation contre l'expulsion de ce jeune demandeur d'asile homosexuel en raison des risques qu'il encourt dans son pays eu égard à son orientation sexuelle.
Saad a déposé un recours devant la Cour Nationale du Droit d'Asile (CNDA) début janvier 2009 et attend sa convocation devant la Cour depuis cette date.
Il risque à tout moment l'expulsion malgré l'appel formé par son avocat devant la Cour administrative d'appel de Paris.
Une demande de régularisation pour soins, soutenue par le corps hospitalier, n'a pas abouti.
Persécuté par sa famille en Egypte qui lui a fait subir d'importantes mutilations en raison de son homosexualité, Saad demande le statut de réfugié à la France.
Une lettre de soutien, en ligne sur le site de RESF, est disponible pour soutenir Saad :
www.educationsansfrontieres.org/?article17820
Mis en ligne le 11/02/2009
Ce n'est pas une victoire, mais c'est un soulagement : Saad, l'homosexuel égyptien menacé d'expulsion par la France, a été libéré du centre de rétention administrative du Mesnil-Amelot où il se trouvait depuis le 29 janvier suite à son arrestation.
Saad a été libéré du Mesnil-Amelot ce mercredi 11 février en fin de matinée pour raisons de santé par le Prefet de Police, sur avis médical du Centre de Rétention Administrative (CRA). Le jeune homme avait entamé une grève de la faim depuis 3 jours.
Selon l'Association pour la reconnaissance des droits des personnes homosexuelles et transsexuelles à l'immigration et au séjour (Ardhis) et le Réseau éducation sans frontières (RESF), son maintien en rétention présentait "des risques gravissimes d'atteinte à son intégrité psychique et physique".
"Il a un besoin urgent de protection et de soins ici en France. Le renvoyer en Egypte est l'exposer une déchéance et une mort certaines", affirment les associations.
"La lutte pour sa régularisation continue", précisent les associations qui ont engagé une mobilisation contre l'expulsion de ce jeune demandeur d'asile homosexuel en raison des risques qu'il encourt dans son pays eu égard à son orientation sexuelle.
Saad a déposé un recours devant la Cour Nationale du Droit d'Asile (CNDA) début janvier 2009 et attend sa convocation devant la Cour depuis cette date.
Il risque à tout moment l'expulsion malgré l'appel formé par son avocat devant la Cour administrative d'appel de Paris.
Une demande de régularisation pour soins, soutenue par le corps hospitalier, n'a pas abouti.
Persécuté par sa famille en Egypte qui lui a fait subir d'importantes mutilations en raison de son homosexualité, Saad demande le statut de réfugié à la France.
Une lettre de soutien, en ligne sur le site de RESF, est disponible pour soutenir Saad :
www.educationsansfrontieres.org/?article17820
Mis en ligne le 11/02/2009
mercredi 11 février 2009
En Iran, 30 ans après la création de la République islamique, les gays et les lesbiennes risquent toujours la peine de mort
Trente ans après sa création, la République islamique d'Iran est un des pays où la situation des droits humains est la plus terrible: droits fondamentaux bafoués, exécutions capitales en grand nombre, vagues d'arrestations d'opposants. L'Iran est aussi un des nombreux pays où l'homosexualité reste interdite et est même passible de la peine de mort.
Appliquant la loi de façon la plus stricte, la République islamique d'Iran condamne toute forme de relation sexuelle en dehors du mariage hétérosexuel. Pour les gays et les lesbiennes, les articles 108 à 140 du code pénal iranien abordent en détail l'homosexualité et les peines encourues. La sodomie est un crime pour lequel les deux partenaires sont punis de la peine de mort. Le sexe entre femmes est lui aussi un crime puni de 100 coups de fouet, mais si la même personne est condamnée plusieurs fois, la peine peut aller jusqu'à la mort.
À plusieurs reprises ces dernières années, l'International Gay and Lesbian Human Rights Commission (IGLHCR) s'est faite l'écho des persécutions dont sont victimes les minorités sexuelles en Iran.
En 2005, deux adolescents sont pendus pour leur orientation sexuelle supposée dans la ville de Gorgan, au nord du pays. Depuis, les appels à la clémence semblent avoir été vains, et l'Iran reste un des pays où les exécutions capitales sont fréquentes.
Pourtant, ce berceau de la civilisation a connu des périodes où l'amour homosexuel était célébré par les plus grands poètes. Et le thème de l'homosexualité traverse souvent la littérature persane. Mais le sujet est tabou. En 2002, la Justice iranienne avait ordonné le retrait de tous les exemplaires du livre Chahed-Bazi ("Jeu de témoin"), parce qu'il traite d'homosexualité. Chahed-Bazi évoque l'origine de l'homosexualité masculine dans la littérature iranienne et notamment parmi les grands noms de la poésie persane. Les milieux conservateurs et religieux avaient vivement réagi à sa publication, autorisée cependant par le ministère de la Culture et de l'Orientation islamique, et demandé à la justice de retirer tous ses exemplaires.
En 2007, à la tribune de la prestigieuse Université de Columbia, à New York, à une question portant sur les droits des homosexuels, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a nié l'existence d'homosexuels en Iran en déclarant: "Nous n'avons pas d'homosexuels en Iran comme dans vos pays. En Iran, nous n'avons pas ce phénomène et je ne sais qui vous a dit que nous l'avions" (voir la vidéo ci-dessus).
Pas d'homosexuels en Iran? En tout cas, la République islamique met toute la vigueur de la loi à les faire disparaître. Mais les blogs et Internet montrent au contraire une communauté qui résiste. Régulièrement, en Europe et ailleurs, les associations LGBT se mobilisent mais les politiques restent très frileux sur cette question. Et l'appel lancé par l'Europe à la tribune de l'Onu (lire notre article) en décembre dernier n'a été signé "que" par 66 pays sur les 192 représentés aux Nations Unies. Face à eux, 60 pays ont pour leur part signé un contre-texte proposé par l’Organisation de la Conférence Islamique. Ils ne souhaitent pas voir l’homosexualité dépénalisée, et font une fois encore l’amalgame homosexualité/pédophilie. L’homosexualité est encore punie dans 77 pays.
Dans sept d’entre eux, les homosexuels risquent toujours la peine de mort: l’Arabie Saoudite, les Émirats Arabes Unis, l’Iran, la Mauritanie, le Nigeria, le Soudan et le Yémen.
Christophe Martet
Les informations sur l'Iran et les droits des gays sur le site de l'IGLHCR (en anglais).
Publié à 1:16 PM dans Société
En Iran, 30 ans après la création de la République islamique, les gays et les lesbiennes risquent toujours la peine de mort
Trente ans après sa création, la République islamique d'Iran est un des pays où la situation des droits humains est la plus terrible: droits fondamentaux bafoués, exécutions capitales en grand nombre, vagues d'arrestations d'opposants. L'Iran est aussi un des nombreux pays où l'homosexualité reste interdite et est même passible de la peine de mort.
Appliquant la loi de façon la plus stricte, la République islamique d'Iran condamne toute forme de relation sexuelle en dehors du mariage hétérosexuel. Pour les gays et les lesbiennes, les articles 108 à 140 du code pénal iranien abordent en détail l'homosexualité et les peines encourues. La sodomie est un crime pour lequel les deux partenaires sont punis de la peine de mort. Le sexe entre femmes est lui aussi un crime puni de 100 coups de fouet, mais si la même personne est condamnée plusieurs fois, la peine peut aller jusqu'à la mort.
À plusieurs reprises ces dernières années, l'International Gay and Lesbian Human Rights Commission (IGLHCR) s'est faite l'écho des persécutions dont sont victimes les minorités sexuelles en Iran.
En 2005, deux adolescents sont pendus pour leur orientation sexuelle supposée dans la ville de Gorgan, au nord du pays. Depuis, les appels à la clémence semblent avoir été vains, et l'Iran reste un des pays où les exécutions capitales sont fréquentes.
Pourtant, ce berceau de la civilisation a connu des périodes où l'amour homosexuel était célébré par les plus grands poètes. Et le thème de l'homosexualité traverse souvent la littérature persane. Mais le sujet est tabou. En 2002, la Justice iranienne avait ordonné le retrait de tous les exemplaires du livre Chahed-Bazi ("Jeu de témoin"), parce qu'il traite d'homosexualité. Chahed-Bazi évoque l'origine de l'homosexualité masculine dans la littérature iranienne et notamment parmi les grands noms de la poésie persane. Les milieux conservateurs et religieux avaient vivement réagi à sa publication, autorisée cependant par le ministère de la Culture et de l'Orientation islamique, et demandé à la justice de retirer tous ses exemplaires.
En 2007, à la tribune de la prestigieuse Université de Columbia, à New York, à une question portant sur les droits des homosexuels, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a nié l'existence d'homosexuels en Iran en déclarant: "Nous n'avons pas d'homosexuels en Iran comme dans vos pays. En Iran, nous n'avons pas ce phénomène et je ne sais qui vous a dit que nous l'avions" (voir la vidéo ci-dessus).
Pas d'homosexuels en Iran? En tout cas, la République islamique met toute la vigueur de la loi à les faire disparaître. Mais les blogs et Internet montrent au contraire une communauté qui résiste. Régulièrement, en Europe et ailleurs, les associations LGBT se mobilisent mais les politiques restent très frileux sur cette question. Et l'appel lancé par l'Europe à la tribune de l'Onu (lire notre article) en décembre dernier n'a été signé "que" par 66 pays sur les 192 représentés aux Nations Unies. Face à eux, 60 pays ont pour leur part signé un contre-texte proposé par l’Organisation de la Conférence Islamique. Ils ne souhaitent pas voir l’homosexualité dépénalisée, et font une fois encore l’amalgame homosexualité/pédophilie. L’homosexualité est encore punie dans 77 pays.
Dans sept d’entre eux, les homosexuels risquent toujours la peine de mort: l’Arabie Saoudite, les Émirats Arabes Unis, l’Iran, la Mauritanie, le Nigeria, le Soudan et le Yémen.
Christophe Martet
Les informations sur l'Iran et les droits des gays sur le site de l'IGLHCR (en anglais).
Publié à 1:16 PM dans Société

Italie (People)
Le danseur Roberto Bolle dément avoir fait son coming-out
Le danseur étoile Roberto Bolle, immense star en Italie, dément d'avoir parlé de son homosexualité dans le magazine Numéro Homme. L'interview, accordée fin 2008, mais reprise par les médias italiens seulement ces jours-ci, a provoqué la réaction courroucée de l'étoile de la Scala de Milan.
«Je suis vraiment navré de cette polémique, affirme Roberto Bolle . En fait, ma déclaration concernant l'homosexualité a été complètement altérée, probablement aussi en raison de ma connaissance imparfaite de la langue française.»
Pourtant la fameuse interview, dans le numéro automne/hiver 2008 de Numéro Homme que s'est procuré Têtu, ne laissait guère de place à la confusion. «Assumez-vous pleinement votre homosexualité?» lui demandait le journaliste. «Le catholicisme est encore largement répandu et pratiqué en Italie. Ce n'est pas quelque chose que je crie sous les toits.»
«Envisagez-vous d'avoir des enfants?» «Oui», répondait encore Roberto Bolle. «Adoption ou insémination artificielle?» «Adoption, plutôt.» «Êtes-vous pour le mariage homosexuel?» demandait enfin le journaliste. «Le mariage évoque pour moi une institution intrinsèquement hétérosexuelle. Sans doute y a-t-il d'autres modèles pour les unions entre les personnes du même sexe. Ce qui est sûr, c'est que je suis pour l'égalité des droits.»
«D'habitude je n'accorde jamais de déclarations sur ma sexualité et sur la sexualité des autres, et je ne pense pas que cela fasse partie des devoirs sociaux des artistes et des personnages publiques, lit-on aujourd'hui, dans son démenti officiel. Ma sympathie et mon respect pour les homosexuels demeurent intacte. Ce que j'ai déclaré au journaliste était un argument général et pas personnel. Je suis toujours étonné de constater comment tous les ragots voyagent plus vite que les nouvelles concernant la culture et l'art qui, au contraire, sont les seuls sujets dont j'aime parler et dont je suis porte parole.»
par Fausto Furio Colombo
Suite à l’article " Cameroun: Fête de la Jeunesse ou fête des illusions perdues?" publié sur le site Camer.be, un lecteur qui a été touché par le texte dans son fond a souhaité réagir afin d'apporter des précisions sur les points évoqués par notre journaliste. Il s'appelle David Auerbach Chiffrin et est le président du Mouvement civique pour l’action & la réflexion sur les questions noires, métisses & LGBT (lesbiennes, gaies, bi & trans)en en France ultramarine & hexagonale. Lisez plutôt
"Chers Frères & Soeurs, vous publiez ce jour un article de Monsieur Hugues Seumo, intitulé : «Cameroun : Fête de la Jeunesse ou fête des illusions perdues ?». Nous avons souhaité vous faire partager quelques réflexions venues à la lecture de cet article. En particulier, vous écrivez :
"Au Cameroun, dans un environnement de pauvreté, les jeunes filles ont tendance à avoir des rapports avec plusieurs hommes pour gagner de l'argent ou alors à se lancer dans la prostitution. Les jeunes hommes, surtout les enfants de la rue, finissent aussi par accepter les avances des homosexuels pour les mêmes raisons, et la même fin pour le bonheur du virus du SIDA."
Nous partageons évidemment votre souci de lutter contre toutes les contaminations au VIH/sida. Nous voudrions simplement souligner que l’appât du gain n’est pas forcément le seul facteur de la prostitution en général et de la prostitution masculine homosexuelle en particulier (vous omettez d’ailleurs d’envisager le cas de la prostitution masculine hétérosexuelle). Dans un contexte où l’homosexualité fait l’objet d’une persécution sociale et légale qui conduit à la prison ou à la mort, alors que la prostitution est une pratique certes honteuse mais finalement relativement admise, davantage en tout cas, la prostitution peut devenir la façade (par ailleurs rémunératrice) que des personnes ayant des relations sexuelles avec d’autres personnes de leur sexe donnent à ces relations.
Dans tous les cas, le tabou qui pèse sur ces relations gêne considérablement la diffusion des moyens de prévention du VIH/sida : un jeune homme qui aura honte ou peur de rechercher deux préservatifs et deux doses de gel (ou un préservatif et une dose de gel) risque de préférer faire sans... avec le risque de recevoir ou de transmettre le VIH/sida.
Nous souhaitions vous soumettre ces remarques et vous prions, Chers Frères & Soeurs, d’agréer l’expression de nos sentiments les plus fraternels."
Pour Tjenbé .
Mouvement civique pour l’action & la réflexion sur les questions noires, métisses & LGBT (lesbiennes, gaies, bi & trans)
Le président, David Auerbach Chiffrin
"Chers Frères & Soeurs, vous publiez ce jour un article de Monsieur Hugues Seumo, intitulé : «Cameroun : Fête de la Jeunesse ou fête des illusions perdues ?». Nous avons souhaité vous faire partager quelques réflexions venues à la lecture de cet article. En particulier, vous écrivez :
"Au Cameroun, dans un environnement de pauvreté, les jeunes filles ont tendance à avoir des rapports avec plusieurs hommes pour gagner de l'argent ou alors à se lancer dans la prostitution. Les jeunes hommes, surtout les enfants de la rue, finissent aussi par accepter les avances des homosexuels pour les mêmes raisons, et la même fin pour le bonheur du virus du SIDA."
Nous partageons évidemment votre souci de lutter contre toutes les contaminations au VIH/sida. Nous voudrions simplement souligner que l’appât du gain n’est pas forcément le seul facteur de la prostitution en général et de la prostitution masculine homosexuelle en particulier (vous omettez d’ailleurs d’envisager le cas de la prostitution masculine hétérosexuelle). Dans un contexte où l’homosexualité fait l’objet d’une persécution sociale et légale qui conduit à la prison ou à la mort, alors que la prostitution est une pratique certes honteuse mais finalement relativement admise, davantage en tout cas, la prostitution peut devenir la façade (par ailleurs rémunératrice) que des personnes ayant des relations sexuelles avec d’autres personnes de leur sexe donnent à ces relations.
Dans tous les cas, le tabou qui pèse sur ces relations gêne considérablement la diffusion des moyens de prévention du VIH/sida : un jeune homme qui aura honte ou peur de rechercher deux préservatifs et deux doses de gel (ou un préservatif et une dose de gel) risque de préférer faire sans... avec le risque de recevoir ou de transmettre le VIH/sida.
Nous souhaitions vous soumettre ces remarques et vous prions, Chers Frères & Soeurs, d’agréer l’expression de nos sentiments les plus fraternels."
Pour Tjenbé .
Mouvement civique pour l’action & la réflexion sur les questions noires, métisses & LGBT (lesbiennes, gaies, bi & trans)
Le président, David Auerbach Chiffrin
mardi 10 février 2009
Droit d'asile : mobilisation contre contre l'expulsion d'un homosexuel égyptien
Plusieurs organisations LGBT, associées au Réseau éducation sans frontières, se mobilisent contre l'expulsion d'un jeune demandeur d'asile homosexuel égyptien.
L'Association pour la reconnaissance des droits des personnes homosexuelles et transsexuelles à l'immigration et au séjour (Ardhis), le Réseau éducation sans frontières (RESF) et l'association de Noirs et métis LGBT Tjenbé Rèd se mobilisent contre l'expulsion de Saad, demandeur d'asile homosexuel égyptien en raison des risques qu'il encourt dans son pays eu égard à son orientation sexuelle.
Saad a déposé un recours devant la Cour Nationale du Droit d'Asile (CNDA) début janvier 2009 et attend sa convocation devant la Cour depuis cette date.
Arrêté à Paris, puis placé en rétention depuis le 29 janvier, il risque à tout moment l'expulsion malgré l'appel formé par son avocat devant la Cour administrative d'appel de Paris.
Présenté comme "fragile psychiquement" par les personnes qui le soutiennent, Saad a déjà fait plusieurs tentatives de suicide et a été hospitalisé en psychiatrie à l'hôpital Tenon à Paris.
Mutilé en Egypte, suite une intervention chirurgicale effectuée de force par son père pour "réparer son corps", il en garde de graves séquelles invalidantes qui non seulement le font souffrir mais aussi à tout moment peuvent mettre en jeu son pronostic vital, faute d'intervention adaptée en urgence, et que les nombreuses interventions chirurgicales subies ici n'ont pu réparer.
Une demande de régularisation pour soins, soutenue par le corps hospitalier, n'a pas abouti.
Saad a fui l'Egypte alors qu'il ne lui restait qu'une année à terminer à l'Université d'Alexandrie pour devenir médecin, croyant que "l'Europe protégeait les homosexuels".
Bilingue arabe-anglais, éduqué, parlant parfaitement français, Saad espérait pouvoir se reconstruire en France.
Selon l'Ardhis et RESF, son maintien en rétention présente "des risques gravissimes d'atteinte à son intégrité psychique et physique".
"Il a un besoin urgent de protection et de soins ici en France. Le renvoyer en Egypte est l'exposer une déchéance et une mort certaines", affirment les associations.
Depuis deux jours, Saad retenu au Mesnil-Amelot en Seine-et-Marne, a entamé une grève de la faim. "Je ne veux pas juste être libéré et que mon calvaire continue comme avant, livré à nouveau à une condition de sans droit. Cette fois, je veux être protégé et pouvoir vivre dignement", réclame le réfugié."
L'Ardhis, RESF et Tjenbé Rèd appellent à sa "libération immédiate" et à sa "régularisation".
Une lettre de soutien, en ligne sur le site de RESF, est disponible pour soutenir Saad :
www.educationsansfrontieres.org/?article17820
États-Unis : Un nouveau logo gay friendly pour Southwest Airlines
10 février 2009 - Tag : Tourisme
La compagnie Southwest Airlines lance son portail gay friendly de son site internet. De plus, en ouvrant ce nouvel espace web pour les gays et lesbiennes, Southwest Airlines a ajusté son logo pour l'événement. Plus gay friendly et plus près de la communauté LGBT.
En fessant ça, Southwest Airlines se donne comme mission d'offrir de nouveau services pour la communauté gay et lesbienne et de nouvelles destinations loisirs.
Southwest Airlines cherchera également à ouvrir ces opportunistes d'affaires se rendant jusqu'à offrir aux gays et lesbiennes, des croisières très friendly d'ici à la fin de la présente année.
Vie gay aux États-Unis:
Plusieurs organisations LGBT, associées au Réseau éducation sans frontières, se mobilisent contre l'expulsion d'un jeune demandeur d'asile homosexuel égyptien.
L'Association pour la reconnaissance des droits des personnes homosexuelles et transsexuelles à l'immigration et au séjour (Ardhis), le Réseau éducation sans frontières (RESF) et l'association de Noirs et métis LGBT Tjenbé Rèd se mobilisent contre l'expulsion de Saad, demandeur d'asile homosexuel égyptien en raison des risques qu'il encourt dans son pays eu égard à son orientation sexuelle.
Saad a déposé un recours devant la Cour Nationale du Droit d'Asile (CNDA) début janvier 2009 et attend sa convocation devant la Cour depuis cette date.
Arrêté à Paris, puis placé en rétention depuis le 29 janvier, il risque à tout moment l'expulsion malgré l'appel formé par son avocat devant la Cour administrative d'appel de Paris.
Présenté comme "fragile psychiquement" par les personnes qui le soutiennent, Saad a déjà fait plusieurs tentatives de suicide et a été hospitalisé en psychiatrie à l'hôpital Tenon à Paris.
Mutilé en Egypte, suite une intervention chirurgicale effectuée de force par son père pour "réparer son corps", il en garde de graves séquelles invalidantes qui non seulement le font souffrir mais aussi à tout moment peuvent mettre en jeu son pronostic vital, faute d'intervention adaptée en urgence, et que les nombreuses interventions chirurgicales subies ici n'ont pu réparer.
Une demande de régularisation pour soins, soutenue par le corps hospitalier, n'a pas abouti.
Saad a fui l'Egypte alors qu'il ne lui restait qu'une année à terminer à l'Université d'Alexandrie pour devenir médecin, croyant que "l'Europe protégeait les homosexuels".
Bilingue arabe-anglais, éduqué, parlant parfaitement français, Saad espérait pouvoir se reconstruire en France.
Selon l'Ardhis et RESF, son maintien en rétention présente "des risques gravissimes d'atteinte à son intégrité psychique et physique".
"Il a un besoin urgent de protection et de soins ici en France. Le renvoyer en Egypte est l'exposer une déchéance et une mort certaines", affirment les associations.
Depuis deux jours, Saad retenu au Mesnil-Amelot en Seine-et-Marne, a entamé une grève de la faim. "Je ne veux pas juste être libéré et que mon calvaire continue comme avant, livré à nouveau à une condition de sans droit. Cette fois, je veux être protégé et pouvoir vivre dignement", réclame le réfugié."
L'Ardhis, RESF et Tjenbé Rèd appellent à sa "libération immédiate" et à sa "régularisation".
Une lettre de soutien, en ligne sur le site de RESF, est disponible pour soutenir Saad :
www.educationsansfrontieres.org/?article17820
États-Unis : Un nouveau logo gay friendly pour Southwest Airlines
10 février 2009 - Tag : Tourisme
La compagnie Southwest Airlines lance son portail gay friendly de son site internet. De plus, en ouvrant ce nouvel espace web pour les gays et lesbiennes, Southwest Airlines a ajusté son logo pour l'événement. Plus gay friendly et plus près de la communauté LGBT.
En fessant ça, Southwest Airlines se donne comme mission d'offrir de nouveau services pour la communauté gay et lesbienne et de nouvelles destinations loisirs.
Southwest Airlines cherchera également à ouvrir ces opportunistes d'affaires se rendant jusqu'à offrir aux gays et lesbiennes, des croisières très friendly d'ici à la fin de la présente année.
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