Droit d'asile : mobilisation contre contre l'expulsion d'un homosexuel égyptien
Plusieurs organisations LGBT, associées au Réseau éducation sans frontières, se mobilisent contre l'expulsion d'un jeune demandeur d'asile homosexuel égyptien.
L'Association pour la reconnaissance des droits des personnes homosexuelles et transsexuelles à l'immigration et au séjour (Ardhis), le Réseau éducation sans frontières (RESF) et l'association de Noirs et métis LGBT Tjenbé Rèd se mobilisent contre l'expulsion de Saad, demandeur d'asile homosexuel égyptien en raison des risques qu'il encourt dans son pays eu égard à son orientation sexuelle.
Saad a déposé un recours devant la Cour Nationale du Droit d'Asile (CNDA) début janvier 2009 et attend sa convocation devant la Cour depuis cette date.
Arrêté à Paris, puis placé en rétention depuis le 29 janvier, il risque à tout moment l'expulsion malgré l'appel formé par son avocat devant la Cour administrative d'appel de Paris.
Présenté comme "fragile psychiquement" par les personnes qui le soutiennent, Saad a déjà fait plusieurs tentatives de suicide et a été hospitalisé en psychiatrie à l'hôpital Tenon à Paris.
Mutilé en Egypte, suite une intervention chirurgicale effectuée de force par son père pour "réparer son corps", il en garde de graves séquelles invalidantes qui non seulement le font souffrir mais aussi à tout moment peuvent mettre en jeu son pronostic vital, faute d'intervention adaptée en urgence, et que les nombreuses interventions chirurgicales subies ici n'ont pu réparer.
Une demande de régularisation pour soins, soutenue par le corps hospitalier, n'a pas abouti.
Saad a fui l'Egypte alors qu'il ne lui restait qu'une année à terminer à l'Université d'Alexandrie pour devenir médecin, croyant que "l'Europe protégeait les homosexuels".
Bilingue arabe-anglais, éduqué, parlant parfaitement français, Saad espérait pouvoir se reconstruire en France.
Selon l'Ardhis et RESF, son maintien en rétention présente "des risques gravissimes d'atteinte à son intégrité psychique et physique".
"Il a un besoin urgent de protection et de soins ici en France. Le renvoyer en Egypte est l'exposer une déchéance et une mort certaines", affirment les associations.
Depuis deux jours, Saad retenu au Mesnil-Amelot en Seine-et-Marne, a entamé une grève de la faim. "Je ne veux pas juste être libéré et que mon calvaire continue comme avant, livré à nouveau à une condition de sans droit. Cette fois, je veux être protégé et pouvoir vivre dignement", réclame le réfugié."
L'Ardhis, RESF et Tjenbé Rèd appellent à sa "libération immédiate" et à sa "régularisation".
Une lettre de soutien, en ligne sur le site de RESF, est disponible pour soutenir Saad :
www.educationsansfrontieres.org/?article17820
États-Unis : Un nouveau logo gay friendly pour Southwest Airlines
10 février 2009 - Tag : Tourisme
La compagnie Southwest Airlines lance son portail gay friendly de son site internet. De plus, en ouvrant ce nouvel espace web pour les gays et lesbiennes, Southwest Airlines a ajusté son logo pour l'événement. Plus gay friendly et plus près de la communauté LGBT.
En fessant ça, Southwest Airlines se donne comme mission d'offrir de nouveau services pour la communauté gay et lesbienne et de nouvelles destinations loisirs.
Southwest Airlines cherchera également à ouvrir ces opportunistes d'affaires se rendant jusqu'à offrir aux gays et lesbiennes, des croisières très friendly d'ici à la fin de la présente année.
Vie gay aux États-Unis:
mardi 10 février 2009
Doubé Binty : Les Africains peuvent-ils rendre la justice selon leurs propres valeurs ?
lundi 9 février 2009
es évêques africains de l'église anglicane ont donné le ton il y a quelques temps en faisant savoir aux prélats anglicans d'Europe et d'Amérique leur opposition à la nomination d'un évêque homosexuel dans l'Eglise anglicane des Etats-Unis. Plus récemment encore, ils ont marqué leur désaccord avec l'archevêque de Canterbury qui voulait faire admettre comme chose normale et naturelle qu'il y ait des évêques et des prêtres homosexuels au sein de l'Eglise anglicane. Quoique l'archevêque de Canterbury soit le chef officieux de l'Eglise anglicane, les évêques africains de cette église non seulement se sont abstenus, et c'est là un euphémisme, de faire le déplacement en Grande-Bretagne pour le synode devant débattre de ce sujet dont ils contestent le fondement, mais encore et surtout, ils ont menacé de se séparer des Eglises anglicanes d'Europe, d'Amérique et d'ailleurs, si les homosexuels devaient tenir le haut du pavé dans l'Eglise anglicane.
Les évêques africains de l'Eglise anglicane ont tenu à préciser sans équivoque qu'ils n'avaient pas besoin de l'aide de l'Occident pour distinguer le bien du mal. A la réflexion des Occidentaux qui laissent entendre :
-que c'est être progressiste que d'admettre que l'homosexualité est un comportement sexuel normal qu'il faut accepter voire encourager,
-que la bible qui ne ferait que condamner IMPLICITEMENT l'homosexualité, a été écrite à une époque qui n'a pas pris en compte l'évolution des sociétés et des mœurs, les évêques anglicans africains se demandent où se trouve le progrès dans un comportement qui ravale l'homme en dessous de l'animal.
Par ailleurs, la Bible, loin de condamner implicitement l'homosexualité, la condamne de façon très EXPLICITE et sans équivoque.
En effet, dans Lévitique XVIII 22, il est écrit formellement : ''Tu ne coucheras point avec un homme comme on couche avec une femme. C'est une abomination''.
Et au chapitre XX 13, la Bible précise: ''si un homme couche avec un homme comme on couche avec une femme, ils ont fait tous deux une chose abominable ; ils seront punis de mort : leur sang retombera sur eux''.
Il n'y a donc pas lieu de se livrer à une interprétation fantaisiste et fallacieuse de textes qui ne présentent aucune ambiguïté.
Faut-il rappeler en outre que la Bible est un menu et non une carte où le croyant ne choisit que ce qui lui convient ?
On ne peut donc pas se dire chrétien et prélat par-dessus le marché et se permettre de faire l'impasse sur des règles claires contenues dans les Saintes Ecritures. Sans aller jusqu'à faire exécuter les homosexuels, les évêques anglicans africains font savoir qu'en Afrique, l'homosexuel est un malade qu'on soigne. Quant à l'évolution de la société et des mœurs, il y a lieu de se demander de quelle évolution il s'agit. Peut-on, dans le cas d'espèce, faire état d'une évolution positive de la société et de ses mœurs en matière sexuelle notamment. Il est à craindre en effet que cette fameuse évolution ne mette l'homme en dessous de l'animal qui, quoique agissant instinctivement, ne se trompe pas de partenaire et de sexe pour son accouplement. Il s'agit là cependant d'une position religieuse que les non croyants et les partisans d'une certaine laïcité épidermique pourraient être en droit de rejeter. Au plan civil et laïc, la justice sénégalaise vient récemment de rendre un verdict qui a mis l'Occident en émoi : 9 sénégalais homosexuels ont été condamnés à huit ans de prison ferme pour avoir eu des relations sexuelles CONTRE NATURE. Aussitôt, levée de bouclier et branle-bas de combat en Occident, créateur des droits qui conviennent forcément à toute l'humanité puisque venant de l'Occident. Certaines ONG et organisations dites de défense des droits de l'homme ont immédiatement décrété que la décision de la justice sénégalaise est une violation intolérable des droits humains et une atteinte insupportable à la liberté individuelle.
L'un de leurs agents, grand spécialiste comme l'Occident sait en produire dès qu'un sujet touche un pays sous développé et africain surtout de relever que par cette décision, la justice sénégalaise ne fera qu'obliger les homosexuels à se cacher, à se marier même à une femme et à avoir par conséquent des rapports sexuels non protégés.
Ce qui, selon ce spécialiste, serait un risque de propagation du SIDA. Le gouvernement français qui a déjà engagé auprès des Nations Unis une action visant à dépénaliser l'homosexualité demande aux autorités sénégalaises la libération des neuf condamnés.Comme quoi, sous nos tropiques et chez les sous-développés que nous sommes, il n'y a pas de séparation de pouvoir. L'exécutif peut donc intimer l'ordre au judiciaire de revenir sur son verdict… anachronique !!! Car pourquoi condamner un homme qui a un comportement on ne peut plus normal en jetant son dévolu sur un autre homme? Aux yeux de l'Occident, gardien intraitable des mœurs nouvelles, la justice sénégalaise s'est fourvoyée et il importe que les autorités viennent casser cette décision…inique !!! Parce que le Sénégal aurait signé certaines conventions qui ne l'autorisent pas à punir les actes d'homosexualité.
Il faut en effet retenir que pour l'Occident et partant pour la France, c'est par erreur, une très grosse erreur si ce n'est une faute impardonnable, que la société, pendant longtemps, estimant que l'homosexualité est anormale et contre nature, l'a condamnée jusqu'au delà du milieu du XXe siècle.
Or, cette société s'est enfin aperçue de son erreur et un consensus s'est désormais dégagé pour considérer désormais que l'homosexualité est une chose naturelle qui rentre dans l'ordre normal des choses. En conséquence et toujours selon le point de vue de l'Occident, il n'y a pas lieu de ne pas célébrer les mérites et les vertus de l'homosexualité.
Dès lors, à partir du moment où deux hommes ou deux femmes disent s'aimer, ils doivent être libres de vivre et pratiquer leur amour sans aucune interférence. Ils sont heureux comme ça et il ne faut pas troubler leur bonheur. C'est pourquoi la plupart des pays occidentaux ont légalisé le mariage homosexuel, puisqu'il s'agit d'un droit, allant jusqu'à reconnaître aux homosexuels le droit (???) d'adopter des enfants ! On profit de la misère de ceux qui ne peuvent élever leurs enfants pour les confier à un couple de même sexe dont l'un des éléments est cependant le père (?) et l'autre la mère (?) Nous nous souvenons de ce maire français de gauche, donc forcément progressiste, ému jusqu'aux larmes par l'émotion parce qu'il célébrait le premier mariage homosexuel en France. Il venait de démontrer, en célébrant un tel mariage, qu'il était de son temps, qu'il était dans le vent et à la pointe du progrès. Parce que être homosexuel est l'une des grandes vertus de l'Occident qui entend en faire une valeur universelle. Vivement le moment où l'humanité décidera dans son ensemble et comme un seul homme, que dorénavant les hommes se marient entre eux et les femmes entre elles. Nous pensons qu'il suffira alors d'une seule génération pour que le débat sur le bien fondé ou non de l'homosexualité prenne définitivement fin : l'humanité aura alors vécu ! A partir de ce verdict de la justice sénégalaise, la question qui se pose est de savoir si l'Afrique noire peut se permettre de défendre et de vivre ses propres valeurs qui ne sont pas forcément celles de l'Occident. Aujourd'hui, le lobbying de groupes puissants a créé des droits nouveaux en Occident pour satisfaire tous les délires et tous les fantasmes. La chose étonnante c'est que lorsqu'on traite un homme hétérosexuel de coureur de jupons, il n'ameute aucun groupe de pression parce qu'on l'aurait insulté. Par contre, il suffit de dire à un homosexuel qu'il est homosexuel pour qu'il remue l'univers entier parce qu'il aurait été victime de propos homophobes et de discrimination. Et pourtant, ce sont ces personnes-là qui organisent des gay pride pour manifester leur fierté d'être homosexuelles. Pourquoi se rebiffent-t-ils ainsi puisqu'ils sont si fiers de l'état qu'ils ont choisi, nos (?) homosexuels triomphants ? Il avait bien raison cet écrivain qui dit que le tigre dans la brousse ne crie pas sa tigritude pour se faire reconnaître comme un tigre. L'Occident nous impose aujourd'hui de nouvelles (?) valeurs (?) et des droits au contour douteux et vaseux et il faut s'y plier parce que sinon on est ringard, rétrograde et crime suprême, conservateur. Et la puissance des groupes de pression est telle qu'on est d'accord avec ces choses nouvelles pour ne pas être voué aux gémonies. L'homosexualité, après avoir longtemps été considérée comme une relation contre nature est aujourd'hui portée aux nues. Il en sera bientôt ainsi pour la pédophilie pour laquelle on aura pris la précaution de faire baisser l'âge de la majorité à dix (10) ans ! Bientôt, les nécrophiles et les zoophiles pourront eux aussi pavoiser. On dépénalisera sans doute bientôt le viol ! La plupart du temps, pour justifier l'homosexualité, on se réfère à la Grèce antique dont de grandes figures auraient été des homosexuels. Qui ne se souvient de cet écrivain qui a écrit des volumes entiers sur Alexandre le Grand moins pour raconter ses hauts faits guerriers que pour présenter et louer son homosexualité. On fait mine d'oublier que la société antique grecque n'était pas homosexuelle, elle qui a condamné une autre grande figure à mort parce qu'elle pervertissait la jeunesse. Dans tous les cas, l'Occident peut faire ce qu'il veut de sa morale et de ses mœurs. Nous ne pouvons rien y faire.
C'est ainsi qu'aujourd'hui en Occident, il n'y a pas d'enfants mal élevés. Il n'y a que des enfants qui ont du caractère.
Comment peut-on donc s'étonner des dérives de cette société ? Ce qui nous a par contre troublé et inquiété, c'est le silence assourdissant des médias africains face à la mise au ban de la justice sénégalaise. Est-ce parce que ces médias sont d'accord avec l'opinion occidentale ou jettent-ils le manche après la cognée parce qu'ils estiment que c'est peine perdue ? Lorsque le SIDA est apparu, alors que les premiers malades ont été recensés en Occident, la presse et l'opinion en Occident ont aussitôt décidé que le berceau de la maladie se trouve en Afrique avec ses singes. Il faut d'ailleurs se demander lesquels.
Les médias africains, là aussi, sont restés muets comme des carpes, comme pour dire à la presse occidentale qu'elle avait raison. Aujourd'hui, la justice sénégalaise rend un verdict en se fondant sur nos valeurs africaines. Cette justice est attaquée de toute part par la presse et une certaine opinion occidentales. Et la presse africaine reste sans réaction. Devons-nous alors croire cet homosexuel français qui déclarait sur une radio mondiale que si les homosexuels avaient des difficultés pour investir les pays africains en raison de leur culture, ils sont assurés que très bientôt des mariages homosexuels seront célébrés en Afrique du Sud et en Côte d'Ivoire? Les homosexuels se considèrent comme des missionnaires qui doivent ''convertir'' le monde à leurs pratiques. Nos pays reculent aujourd'hui après près de cinquante (50) ans d'indépendance parce que nous n'avons pas su puiser chez nous une forme de gestion de l'Etat faisant la synthèse de ce qui était bon du côté de l'Occident et de ce qu'il fallait retenir chez nous. On a voulu tout copier de l'Occident et voilà où nous en sommes. En matière de mœurs et de morale, il semble que nous ayons décidé de nous renier nous-mêmes au profit des (non) valeurs occidentales. Nous finirons par le payer cash aussi. Le silence coupable observé par les politiques et les médias africains sur nos dérives nous abasourdit parce que nous ne savons copier que ce qui est négatif en Occident. Il est temps, grand temps que nos hommes politiques et nos médias prennent position sur ce que l'Occident nous exporte et que nous ingurgitons sans retenue et sans discernement : homosexualité, avortement, peine de mort… et nous en passons. Nous devons nous prononcer par rapport à notre culture et à nos valeurs et non pour faire plaisir à l'Occident. Nous devons rester nous-mêmes et nous n'avons pas besoin d'être dans le vent parce que, ainsi que le fait si bien remarquer le penseur, ''être dans le vent, c'est l'ambition d'une feuille morte''. Si nous ne réagissons pas maintenant, il sera trop tard pour réagir demain ! N'oublions pas, concernant l'homosexualité que chaque organise du corps humain a une fonction spécifique et nous n'avons pas appris que cet Occident aux nouvelles mœurs a transplanté un cœur à la place d'un rein ou d'un foie.
DOUBE BINTY
Source :GOOGLE Actualités
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lundi 9 février 2009
es évêques africains de l'église anglicane ont donné le ton il y a quelques temps en faisant savoir aux prélats anglicans d'Europe et d'Amérique leur opposition à la nomination d'un évêque homosexuel dans l'Eglise anglicane des Etats-Unis. Plus récemment encore, ils ont marqué leur désaccord avec l'archevêque de Canterbury qui voulait faire admettre comme chose normale et naturelle qu'il y ait des évêques et des prêtres homosexuels au sein de l'Eglise anglicane. Quoique l'archevêque de Canterbury soit le chef officieux de l'Eglise anglicane, les évêques africains de cette église non seulement se sont abstenus, et c'est là un euphémisme, de faire le déplacement en Grande-Bretagne pour le synode devant débattre de ce sujet dont ils contestent le fondement, mais encore et surtout, ils ont menacé de se séparer des Eglises anglicanes d'Europe, d'Amérique et d'ailleurs, si les homosexuels devaient tenir le haut du pavé dans l'Eglise anglicane.
Les évêques africains de l'Eglise anglicane ont tenu à préciser sans équivoque qu'ils n'avaient pas besoin de l'aide de l'Occident pour distinguer le bien du mal. A la réflexion des Occidentaux qui laissent entendre :
-que c'est être progressiste que d'admettre que l'homosexualité est un comportement sexuel normal qu'il faut accepter voire encourager,
-que la bible qui ne ferait que condamner IMPLICITEMENT l'homosexualité, a été écrite à une époque qui n'a pas pris en compte l'évolution des sociétés et des mœurs, les évêques anglicans africains se demandent où se trouve le progrès dans un comportement qui ravale l'homme en dessous de l'animal.
Par ailleurs, la Bible, loin de condamner implicitement l'homosexualité, la condamne de façon très EXPLICITE et sans équivoque.
En effet, dans Lévitique XVIII 22, il est écrit formellement : ''Tu ne coucheras point avec un homme comme on couche avec une femme. C'est une abomination''.
Et au chapitre XX 13, la Bible précise: ''si un homme couche avec un homme comme on couche avec une femme, ils ont fait tous deux une chose abominable ; ils seront punis de mort : leur sang retombera sur eux''.
Il n'y a donc pas lieu de se livrer à une interprétation fantaisiste et fallacieuse de textes qui ne présentent aucune ambiguïté.
Faut-il rappeler en outre que la Bible est un menu et non une carte où le croyant ne choisit que ce qui lui convient ?
On ne peut donc pas se dire chrétien et prélat par-dessus le marché et se permettre de faire l'impasse sur des règles claires contenues dans les Saintes Ecritures. Sans aller jusqu'à faire exécuter les homosexuels, les évêques anglicans africains font savoir qu'en Afrique, l'homosexuel est un malade qu'on soigne. Quant à l'évolution de la société et des mœurs, il y a lieu de se demander de quelle évolution il s'agit. Peut-on, dans le cas d'espèce, faire état d'une évolution positive de la société et de ses mœurs en matière sexuelle notamment. Il est à craindre en effet que cette fameuse évolution ne mette l'homme en dessous de l'animal qui, quoique agissant instinctivement, ne se trompe pas de partenaire et de sexe pour son accouplement. Il s'agit là cependant d'une position religieuse que les non croyants et les partisans d'une certaine laïcité épidermique pourraient être en droit de rejeter. Au plan civil et laïc, la justice sénégalaise vient récemment de rendre un verdict qui a mis l'Occident en émoi : 9 sénégalais homosexuels ont été condamnés à huit ans de prison ferme pour avoir eu des relations sexuelles CONTRE NATURE. Aussitôt, levée de bouclier et branle-bas de combat en Occident, créateur des droits qui conviennent forcément à toute l'humanité puisque venant de l'Occident. Certaines ONG et organisations dites de défense des droits de l'homme ont immédiatement décrété que la décision de la justice sénégalaise est une violation intolérable des droits humains et une atteinte insupportable à la liberté individuelle.
L'un de leurs agents, grand spécialiste comme l'Occident sait en produire dès qu'un sujet touche un pays sous développé et africain surtout de relever que par cette décision, la justice sénégalaise ne fera qu'obliger les homosexuels à se cacher, à se marier même à une femme et à avoir par conséquent des rapports sexuels non protégés.
Ce qui, selon ce spécialiste, serait un risque de propagation du SIDA. Le gouvernement français qui a déjà engagé auprès des Nations Unis une action visant à dépénaliser l'homosexualité demande aux autorités sénégalaises la libération des neuf condamnés.Comme quoi, sous nos tropiques et chez les sous-développés que nous sommes, il n'y a pas de séparation de pouvoir. L'exécutif peut donc intimer l'ordre au judiciaire de revenir sur son verdict… anachronique !!! Car pourquoi condamner un homme qui a un comportement on ne peut plus normal en jetant son dévolu sur un autre homme? Aux yeux de l'Occident, gardien intraitable des mœurs nouvelles, la justice sénégalaise s'est fourvoyée et il importe que les autorités viennent casser cette décision…inique !!! Parce que le Sénégal aurait signé certaines conventions qui ne l'autorisent pas à punir les actes d'homosexualité.
Il faut en effet retenir que pour l'Occident et partant pour la France, c'est par erreur, une très grosse erreur si ce n'est une faute impardonnable, que la société, pendant longtemps, estimant que l'homosexualité est anormale et contre nature, l'a condamnée jusqu'au delà du milieu du XXe siècle.
Or, cette société s'est enfin aperçue de son erreur et un consensus s'est désormais dégagé pour considérer désormais que l'homosexualité est une chose naturelle qui rentre dans l'ordre normal des choses. En conséquence et toujours selon le point de vue de l'Occident, il n'y a pas lieu de ne pas célébrer les mérites et les vertus de l'homosexualité.
Dès lors, à partir du moment où deux hommes ou deux femmes disent s'aimer, ils doivent être libres de vivre et pratiquer leur amour sans aucune interférence. Ils sont heureux comme ça et il ne faut pas troubler leur bonheur. C'est pourquoi la plupart des pays occidentaux ont légalisé le mariage homosexuel, puisqu'il s'agit d'un droit, allant jusqu'à reconnaître aux homosexuels le droit (???) d'adopter des enfants ! On profit de la misère de ceux qui ne peuvent élever leurs enfants pour les confier à un couple de même sexe dont l'un des éléments est cependant le père (?) et l'autre la mère (?) Nous nous souvenons de ce maire français de gauche, donc forcément progressiste, ému jusqu'aux larmes par l'émotion parce qu'il célébrait le premier mariage homosexuel en France. Il venait de démontrer, en célébrant un tel mariage, qu'il était de son temps, qu'il était dans le vent et à la pointe du progrès. Parce que être homosexuel est l'une des grandes vertus de l'Occident qui entend en faire une valeur universelle. Vivement le moment où l'humanité décidera dans son ensemble et comme un seul homme, que dorénavant les hommes se marient entre eux et les femmes entre elles. Nous pensons qu'il suffira alors d'une seule génération pour que le débat sur le bien fondé ou non de l'homosexualité prenne définitivement fin : l'humanité aura alors vécu ! A partir de ce verdict de la justice sénégalaise, la question qui se pose est de savoir si l'Afrique noire peut se permettre de défendre et de vivre ses propres valeurs qui ne sont pas forcément celles de l'Occident. Aujourd'hui, le lobbying de groupes puissants a créé des droits nouveaux en Occident pour satisfaire tous les délires et tous les fantasmes. La chose étonnante c'est que lorsqu'on traite un homme hétérosexuel de coureur de jupons, il n'ameute aucun groupe de pression parce qu'on l'aurait insulté. Par contre, il suffit de dire à un homosexuel qu'il est homosexuel pour qu'il remue l'univers entier parce qu'il aurait été victime de propos homophobes et de discrimination. Et pourtant, ce sont ces personnes-là qui organisent des gay pride pour manifester leur fierté d'être homosexuelles. Pourquoi se rebiffent-t-ils ainsi puisqu'ils sont si fiers de l'état qu'ils ont choisi, nos (?) homosexuels triomphants ? Il avait bien raison cet écrivain qui dit que le tigre dans la brousse ne crie pas sa tigritude pour se faire reconnaître comme un tigre. L'Occident nous impose aujourd'hui de nouvelles (?) valeurs (?) et des droits au contour douteux et vaseux et il faut s'y plier parce que sinon on est ringard, rétrograde et crime suprême, conservateur. Et la puissance des groupes de pression est telle qu'on est d'accord avec ces choses nouvelles pour ne pas être voué aux gémonies. L'homosexualité, après avoir longtemps été considérée comme une relation contre nature est aujourd'hui portée aux nues. Il en sera bientôt ainsi pour la pédophilie pour laquelle on aura pris la précaution de faire baisser l'âge de la majorité à dix (10) ans ! Bientôt, les nécrophiles et les zoophiles pourront eux aussi pavoiser. On dépénalisera sans doute bientôt le viol ! La plupart du temps, pour justifier l'homosexualité, on se réfère à la Grèce antique dont de grandes figures auraient été des homosexuels. Qui ne se souvient de cet écrivain qui a écrit des volumes entiers sur Alexandre le Grand moins pour raconter ses hauts faits guerriers que pour présenter et louer son homosexualité. On fait mine d'oublier que la société antique grecque n'était pas homosexuelle, elle qui a condamné une autre grande figure à mort parce qu'elle pervertissait la jeunesse. Dans tous les cas, l'Occident peut faire ce qu'il veut de sa morale et de ses mœurs. Nous ne pouvons rien y faire.
C'est ainsi qu'aujourd'hui en Occident, il n'y a pas d'enfants mal élevés. Il n'y a que des enfants qui ont du caractère.
Comment peut-on donc s'étonner des dérives de cette société ? Ce qui nous a par contre troublé et inquiété, c'est le silence assourdissant des médias africains face à la mise au ban de la justice sénégalaise. Est-ce parce que ces médias sont d'accord avec l'opinion occidentale ou jettent-ils le manche après la cognée parce qu'ils estiment que c'est peine perdue ? Lorsque le SIDA est apparu, alors que les premiers malades ont été recensés en Occident, la presse et l'opinion en Occident ont aussitôt décidé que le berceau de la maladie se trouve en Afrique avec ses singes. Il faut d'ailleurs se demander lesquels.
Les médias africains, là aussi, sont restés muets comme des carpes, comme pour dire à la presse occidentale qu'elle avait raison. Aujourd'hui, la justice sénégalaise rend un verdict en se fondant sur nos valeurs africaines. Cette justice est attaquée de toute part par la presse et une certaine opinion occidentales. Et la presse africaine reste sans réaction. Devons-nous alors croire cet homosexuel français qui déclarait sur une radio mondiale que si les homosexuels avaient des difficultés pour investir les pays africains en raison de leur culture, ils sont assurés que très bientôt des mariages homosexuels seront célébrés en Afrique du Sud et en Côte d'Ivoire? Les homosexuels se considèrent comme des missionnaires qui doivent ''convertir'' le monde à leurs pratiques. Nos pays reculent aujourd'hui après près de cinquante (50) ans d'indépendance parce que nous n'avons pas su puiser chez nous une forme de gestion de l'Etat faisant la synthèse de ce qui était bon du côté de l'Occident et de ce qu'il fallait retenir chez nous. On a voulu tout copier de l'Occident et voilà où nous en sommes. En matière de mœurs et de morale, il semble que nous ayons décidé de nous renier nous-mêmes au profit des (non) valeurs occidentales. Nous finirons par le payer cash aussi. Le silence coupable observé par les politiques et les médias africains sur nos dérives nous abasourdit parce que nous ne savons copier que ce qui est négatif en Occident. Il est temps, grand temps que nos hommes politiques et nos médias prennent position sur ce que l'Occident nous exporte et que nous ingurgitons sans retenue et sans discernement : homosexualité, avortement, peine de mort… et nous en passons. Nous devons nous prononcer par rapport à notre culture et à nos valeurs et non pour faire plaisir à l'Occident. Nous devons rester nous-mêmes et nous n'avons pas besoin d'être dans le vent parce que, ainsi que le fait si bien remarquer le penseur, ''être dans le vent, c'est l'ambition d'une feuille morte''. Si nous ne réagissons pas maintenant, il sera trop tard pour réagir demain ! N'oublions pas, concernant l'homosexualité que chaque organise du corps humain a une fonction spécifique et nous n'avons pas appris que cet Occident aux nouvelles mœurs a transplanté un cœur à la place d'un rein ou d'un foie.
DOUBE BINTY
Source :GOOGLE Actualités
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lundi 9 février 2009
Lundi 9 février 2009
Communiqué de presse
NOUS SOMMES, PLUS QUE JAMAIS, DES SODOMITES RUSSES
La Gay Pride de Moscou a été interdite en 2008, une fois de plus.
Matraquée en 2006 sous l'œil indifférent des forces de l'ordre russes, re-matraquée en 2007 dans des conditions similaires, interdite dans de multiples procédures en 2008 : l'État russe s'accroche décidément à son homophobie à visage découvert, et presque personne ne s'en émeut.
En 2009, l'État de Poutine soutient toujours les homophobes haineux et violents, fascistes, fanatiques religieux. Il se met à leur service, devient l'exécutant de leur haine. L'État de Poutine reste l'agresseur homophobe qu'il était déjà en 2006.
Et personne ne l'en tient pour comptable : juste quelques réactions purement verbales de la part des institutions internationales censées défendre les Droits Humains, malgré l'engagement personnel sur le terrain de nombre de députéEs européenNEs.
Ça suffit, il faut que l'homophobie d'État cesse.
C'est pour cela que les organisateurs de la Gay Pride de Moscou en appellent aujourd'hui à la Cour Internationale des Droits de l'Homme, comme l'a fait avant eux la Pride de Varsovie.
Seulement, la Cour leur annonce un délai de cinq à six ans avant toute décision : délai insupportable lorsqu'on vit chaque jour dans la peur de se faire assassiner au coin de la rue juste parce qu'on est pédé, gouine ou trans'. Délai inacceptable quand on vit dans un État lui-même ouvertement homophobe et qui vous le fait sentir à chaque instant. Délai intolérable si on considère que les pédés, gouines et trans' doivent avoir les mêmes droits que toute autre personne.
C'est pour cela que les organisateurs de la Gay Pride de Moscou se rendront à Strasbourg et appuieront leurs revendications par un RASSEMBLEMENT PUBLIC LE VENDREDI 13 FÉVRIER 2009 À 13 H PLACE KLÉBER À STRASBOURG. Et que TaPaGeS, La Lune, STS et OtR les soutiennent solidairement.
Car nous sommes, plus que jamais, des sodomites russes.
TaPaGeS, le 9 février 2009
TransPédéGouines de Strasbourg
Communiqué de presse
NOUS SOMMES, PLUS QUE JAMAIS, DES SODOMITES RUSSES
La Gay Pride de Moscou a été interdite en 2008, une fois de plus.
Matraquée en 2006 sous l'œil indifférent des forces de l'ordre russes, re-matraquée en 2007 dans des conditions similaires, interdite dans de multiples procédures en 2008 : l'État russe s'accroche décidément à son homophobie à visage découvert, et presque personne ne s'en émeut.
En 2009, l'État de Poutine soutient toujours les homophobes haineux et violents, fascistes, fanatiques religieux. Il se met à leur service, devient l'exécutant de leur haine. L'État de Poutine reste l'agresseur homophobe qu'il était déjà en 2006.
Et personne ne l'en tient pour comptable : juste quelques réactions purement verbales de la part des institutions internationales censées défendre les Droits Humains, malgré l'engagement personnel sur le terrain de nombre de députéEs européenNEs.
Ça suffit, il faut que l'homophobie d'État cesse.
C'est pour cela que les organisateurs de la Gay Pride de Moscou en appellent aujourd'hui à la Cour Internationale des Droits de l'Homme, comme l'a fait avant eux la Pride de Varsovie.
Seulement, la Cour leur annonce un délai de cinq à six ans avant toute décision : délai insupportable lorsqu'on vit chaque jour dans la peur de se faire assassiner au coin de la rue juste parce qu'on est pédé, gouine ou trans'. Délai inacceptable quand on vit dans un État lui-même ouvertement homophobe et qui vous le fait sentir à chaque instant. Délai intolérable si on considère que les pédés, gouines et trans' doivent avoir les mêmes droits que toute autre personne.
C'est pour cela que les organisateurs de la Gay Pride de Moscou se rendront à Strasbourg et appuieront leurs revendications par un RASSEMBLEMENT PUBLIC LE VENDREDI 13 FÉVRIER 2009 À 13 H PLACE KLÉBER À STRASBOURG. Et que TaPaGeS, La Lune, STS et OtR les soutiennent solidairement.
Car nous sommes, plus que jamais, des sodomites russes.
TaPaGeS, le 9 février 2009
TransPédéGouines de Strasbourg
People : Brian Joubert a posé nu en 2004 pour François Rousseau
C'est le genre d'info qui fait les délices de la toile : le champion français de patinage Brian Joubert a posé nu en 2004 pour le photographe gay François Rousseau.
La photo a même fait la couverture d'un de ses albums et elle vient de refaire son apparition sur Internet.
Le moins que l'on puisse dire est que patinage cultive les fessiers...
Mis en ligne le 09/02/2009
samedi 7 février 2009
Sexe et homosexualité dans les jeux vidéosLa majorité des parents américains qui ont répondu à un sondage du site What They Play (un site dédié aux jeux vidéos) estiment que les scènes mettant en scène deux hétérosexuels qui font l'amour (37%) ou deux hommes qui s'embrassent (27 %) sont plus offensantes qu'une tête décapitée (26%) ou l'utilisation répétée du mot «fuck» (10 %).
Cela nous donne quand même une bonne idée des valeurs véhiculées dans les foyers américains...
Cela nous donne quand même une bonne idée des valeurs véhiculées dans les foyers américains...
JENNIFER ANISTON
Ses ex étaient-ils gais?
06-02-2009 | 11h30
Les amis de Jennifer Aniston sont d’avis que quelques-uns de ses anciens amoureux étaient homosexuels.
L’actrice en vedette dans le film He's Just Not That Into You – qui est divorcée de l’acteur Brad Pitt et qui fréquente actuellement le musicien John Mayer – affirme que, par le passé, ses amis lui ont conseillé de mettre fin à certaines relations.
«Des personnes m’ont dit: “Chérie, je crois qu’il est gai”. Je réagissais en disant “Quoi? Mais nous entendons si bien!”», raconte-t-elle en riant.
Des tas d’artistes autant internationaux que locaux jouent ce jeux
On s’accouplent pour passer pour des hétéos quand en réalité l’un des deux(et quelquesfois les deux)est(sont)gay(s)
Il y a aussi le bisexuel qui peut être marié.
Ses ex étaient-ils gais?
06-02-2009 | 11h30
Les amis de Jennifer Aniston sont d’avis que quelques-uns de ses anciens amoureux étaient homosexuels.
L’actrice en vedette dans le film He's Just Not That Into You – qui est divorcée de l’acteur Brad Pitt et qui fréquente actuellement le musicien John Mayer – affirme que, par le passé, ses amis lui ont conseillé de mettre fin à certaines relations.
«Des personnes m’ont dit: “Chérie, je crois qu’il est gai”. Je réagissais en disant “Quoi? Mais nous entendons si bien!”», raconte-t-elle en riant.
Des tas d’artistes autant internationaux que locaux jouent ce jeux
On s’accouplent pour passer pour des hétéos quand en réalité l’un des deux(et quelquesfois les deux)est(sont)gay(s)
Il y a aussi le bisexuel qui peut être marié.
États-Unis : La conférence IGLTA de 2011 se tiendra à Fort Lauderdale
7 février 2009 - Tag : Tourisme
L'une des plus importantes conférences sur le tourisme gay au monde offert par IGLTA, a finalisé son choix sur la ville-hôte de la conférence de 2011.
Après avoir étudié les villes de Philadelphie et de Chicago, le choix des organisateurs sait arrêter au sud de Fort Lauderdale situé au sud de l'état de la Floride.
Les organisateurs se préparent déjà à la convention et de nombreux détails seront offert d'ici les prochains mois afin de faire cet événement, un succès sur toute la ligne.
« Les visiteurs gays et les lesbiennes reçoivent un accueil chaleureux avec les bras ouverts ici à Fort Lauderdale » à déclarer Francine Mason, vice President de la communication de la convention.
Cette conversion internationale se tient une fois par année. Pour 2009, elle se tiendra à Toronto du 7 au 10 mai prochain.
2010 : Anvers, Belgique
2011 : Fort Lauderdale, États-Unis
Les rumeurs courtes au fait que l'événement de 2012 se tiendra dans l'un des pays de l'Amérique du Sud. Une compétition entre le Brésil et l'Argentine est à prévoir
7 février 2009 - Tag : Tourisme
L'une des plus importantes conférences sur le tourisme gay au monde offert par IGLTA, a finalisé son choix sur la ville-hôte de la conférence de 2011.
Après avoir étudié les villes de Philadelphie et de Chicago, le choix des organisateurs sait arrêter au sud de Fort Lauderdale situé au sud de l'état de la Floride.
Les organisateurs se préparent déjà à la convention et de nombreux détails seront offert d'ici les prochains mois afin de faire cet événement, un succès sur toute la ligne.
« Les visiteurs gays et les lesbiennes reçoivent un accueil chaleureux avec les bras ouverts ici à Fort Lauderdale » à déclarer Francine Mason, vice President de la communication de la convention.
Cette conversion internationale se tient une fois par année. Pour 2009, elle se tiendra à Toronto du 7 au 10 mai prochain.
2010 : Anvers, Belgique
2011 : Fort Lauderdale, États-Unis
Les rumeurs courtes au fait que l'événement de 2012 se tiendra dans l'un des pays de l'Amérique du Sud. Une compétition entre le Brésil et l'Argentine est à prévoir
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