lundi 26 janvier 2009

Un homosexuel assassiné à Nîmes après une rencontre sur le net

Un homosexuel âgé de 58 ans a été assassiné dans la nuit du vendredi 23 au samedi 24 janvier par un jeune d'une vingtaine d'années après une rencontre sur un site Internet.

Il s'agit du deuxième homicide à l'encontre d'un homosexuel à Nîmes suite à une rencontre sur le net. En effet, le 12 octobre 2004, un homosexuel quadragénaire originaire d'Avignon, avait été victime à Nîmes de 56 coups de couteau assénés par un jeune homme de 19 ans rencontré lui aussi sur le net.

Le Collectif contre l'homophobie, qui révèle cette affaire, appelle à la prudence et à la vigilance les gays qui fréquentent les sites de rencontres. "Si ceux-ci constituent un espace de liberté et de convivialité, ils sont de plus en plus fréquentés par des "truqueurs" qui trompent la confiance de leurs interlocuteurs pour les dépouiller, les agresser et parfois les assassiner", explique Hussein Bourgi du Collectif. "Il appartient à chaque internaute de faire preuve de responsabilité et de solidarité en signalant les individus suspects aux modérateurs des sites concernés, et si nécessaire aux forces de police ou de gendarmerie", conseille-t-il.

Mis en ligne le 26/01/2009

samedi 24 janvier 2009

la vraie contre la fausse police

Aberdeen, Ecosse – La police de la ville est largement critiquée après avoir dépensé près de 170 000 £ (plus de 180 000 euros) en arrêtant 22 fois un strip-teaseur utilisant un uniforme de police comme costume de scène.
Stuart Kennedy, 25 ans, est étudiant en génétique. La nuit, il se transforme en Sergent Eros, son nom de scène en tant que strip-teaseur. Ce jeune homme a déjà été arrêté 22 fois par la police et a passé 123 heures en garde à vue depuis sa première arrestation en mars 2007.
Suite à ces arrestations, Stuart Kennedy a déjà dû répondre de plusieurs accusations, comme par exemple "possession d’arme offensive" pour la matraque et la fausse bombe lacrymogène faisant partie de son costume, ou encore utilisation d'un gyrophare.
La dernière arrestation en date a eu lieu alors qu'il a dû quitter le club Tiger Tiger précipitamment. Il raconte avoir été obligé de fuir, toujours habillé de son costume de policier, menacé par un petit ami furieux. Mais cette fois-ci, comme les autres, les charges retenues n'ont pas été suffisantes pour mener à une condamnation.
Colin Menzies, chef assistant de la police de Grampian, signale que les forces de l’ordre ont le "devoir d'enquêter sur tous les cas rapportant un prétendu comportement criminel ", et il regrette que les policiers aient fait l’objet d’autant de critiques de la part de la population alors qu’ils agissaient « dans l'intérêt de la communauté qu'ils servent de tout leur cœur».
M. Kennedy, de son côté, estime que les forces de l’ordre ont réagi de façon excessive.
Source Zigonet/Aurélien
Homophobie barbare, place Sassine
La rubrique d’Anne-Marie el-Hage
La communauté homosexuelle libanaise est en colère aujourd’hui. De même, sont indignées les associations des droits de l’homme. Indignées contre les pratiques moyenâgeuses des autorités à l’égard des homosexuels qui affichent ouvertement leur tendance.
Le fait, rapporté par l’association ALEF pour les droits de l’homme, remonte à la soirée de jeudi dernier, lorsque deux homosexuels, aussi imprudents qu’inconscients, se livraient à des ébats amoureux, dans l’entrée d’un immeuble inhabité, place Sassine, à Achrafieh, se croyant à l’abri des regards.
Découvrant les deux hommes en pleine action, les soldats de l’armée libanaise postés dans le quartier les soumettent à un véritable tabassage, en pleine rue. Rien n’est assez fort pour les deux coupables pris en faute, coups de poing, coups de pied, coups de crosse, insultes, humiliations. L’un, à moitié nu, est même exhibé aux badauds attirés par le spectacle, juste pour le plaisir.
Sourds aux supplications des deux hommes pris en faute, les militaires s’en donnent à cœur joie. Tout le quartier est dans la rue. Toute la clientèle des cafés du coin assiste à la scène. Les deux hommes sont ensanglantés, mais cela ne diminue pas la détermination et la sauvagerie des nouveaux préposés à la moralité publique.
Fort heureusement, des voix de réprobation s’élèvent parmi la foule, prise de pitié à la vue de la scène. Le passage à tabac prend fin. Les deux homosexuels sont embarqués, manu militari, malgré les implorations de l’un d’entre eux qui craint pour sa réputation, marié, père de famille, jouissant d’une certaine notoriété.
Détenus toute la nuit par la troupe, les deux hommes ont été transférés, hier, à la caserne Hobeiche, sur ordre du procureur général. Une caserne connue pour ne pas être particulièrement tendre envers les détenus.
Comme il se doit, l’affaire sera camouflée. Voilà d’ailleurs une bien belle habitude libanaise pour éviter de mettre le doigt sur la plaie. La plaie en question étant la réaction barbare et inadmissible des soldats face à l’homosexualité affichée.
Certes, les deux hommes avaient péché par imprudence, par bêtise même. Mais fallait-il les battre et les traiter de la sorte ? Fallait-il rameuter tout le quartier et les humilier ? Fallait-il les montrer du doigt comme deux malfrats ?
Il est grand temps que les législateurs du pays se penchent sur une loi obsolète, ridicule et totalement d’une autre ère, qui condamne et punit encore l’homosexualité au Liban. À l’heure où le mariage homosexuel est autorisé dans de nombreux pays, les autorités continuent, elles, de refuser hypocritement la plus simple manifestation d’une réalité qui les dépasse, mais qu’elles devront bien affronter, un jour ou l’autre
Les hommes politiques français ayant révélé leur homosexualité

Roger Karoutchi, secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement, premier membre d'un gouvernement français en fonction à avoir révélé publiquement son homosexualité, n'a pas été le premier homme politique à faire ainsi son coming out.

- André Labarrère: figure du PS, il fait figure de pionnier en révélant son homosexualité à la radio en 1998. Député puis sénateur, maire de Pau, ministre délégué chargé des relations avec le parlement dans les gouvernements Mauroy et Fabius (1981-1986), il avait déjà fait de l'homosexualité le thème de son roman "Le Bal des célibataires" publié en 1992.

En 2004, il se prononce contre le mariage homosexuel au moment où Noël Mamère, député Verts, célèbre dans sa mairie de Bègles les noces d'un couple gay. Il meurt en 2006 à 78 ans.

- Bertrand Delanoë évoque son homosexualité à la télévision le 22 novembre 1998. A l'époque, il est sénateur et président du groupe PS au Conseil de Paris, bien avant sa campagne pour la mairie de la capitale, même si son ambition est déjà entière. "Je suis homosexuel", dit-il simplement, espérant "rendre les choses un peu plus simples pour d'autres personnes". Pour autant, celui qui deviendra maire de Paris estime qu'"on ne doit pas se faire élire sur ces thèmes-là". "J'aimerais que le citoyen s'en foute", conclut-il, réclamant "le droit à l'indifférence".

- Philippe Meynard, conseiller municipal UDF de Barsac (Gironde) dévoile publiquement son homosexualité en plein conseil municipal, en août 1999, afin de "couper court aux insinuations malveillantes et aux rumeurs". "Je veux être jugé sur mon travail d'élu et non sur ma vie privée. Si les électeurs estiment que je ne suis pas digne d'être élu uniquement parce que je suis homosexuel, et bien tant pis, je ferai autre chose". Il est élu maire de Barsac en 2004.

- Jean-Luc Romero: le 19 octobre 2000, le magazine gay "e.male" révèle l'homosexualité du conseiller régional RPR d'Ile-de-France, sans le prévenir.

Président de l'association "Elus locaux contre le sida", conseiller municipal de Bobigny, Jean-Luc Romero dit n'avoir "pas honte de son identité" et assure qu'il comptait faire son coming out, mais déplore n'avoir pu le faire "à (ses) conditions, ce qui aurait permis d'y préparer (ses) proches".

- Jean-Jacques Aillagon, un proche de Jacques Chirac, actuellement président de l'Établissement public du musée et du domaine national de Versailles, a répondu dans la presse à la question de son homosexualité alors qu'il était président du Centre Georges-Pompidou et avant d'être nommé Ministre de la Culture et de la Communication (2002-2004).

- Christophe Girard (PS), adjoint à la culture du maire de Paris, de longue date militant de l'homoparentalité, place les mots "je suis homosexuel et père" en exergue du livre qu'il publie en 2006, intitulé "Père comme les autres".

> Outing : Renaud Donnedieu de Vabres

Ministre de la Culture de Jacques Chirac, Renaud Donnedieu de Vabres a fait l’objet d’un "outing" en 2004. L'hebdo culturel Les Inrocks avait repris une information sur l’homosexualité du ministre déjà publiée dans deux ouvrages de librairie, "Nos délits d’initiés ; mes soupçons de citoyens" de Guy Birenbaum et le récent "The end" de Didier Lestrade.
L'intéressé ne s'est jamais prononcé sur ces révélations qui ont été faites en même temps qu'était rappelée son attitude anti-pacs au moment du débat parlementaire et sa participation à une manifestation au cours de laquelle fut scandé le slogan "les pédés au bûcher".

Mis en ligne le 24/01/2009
source E-llico télex

vendredi 23 janvier 2009


A 57 ans, Roger Karoutchi s'apprête à faire... son coming-out ! Celui qui brigue la tête de liste UMP en Ile de France aux prochaines élections régionales va donc révéler son homosexualité dans le nouveau numéro de L'Optimum, à paraître demain. =
Roger Karoutchi fait son coming-out sur TF1 et dans la presse .
Le secrétaire d'Etat chargé des Relations avec le Parlement auprès du Premier ministre François Fillon sera également l'invité de Thierry Demaizière pour l'émission Sept à Huit sur TF1 dimanche prochain. Il s'apprête par ailleurs à sortir un livre coup de poing chez Flammarion intitulé Mes quatre vérités, d'après l'express.fr.
Toujours selon le site internet qui reprend un passage de l'entretien dans L'Optimum, le Président Sarkozy aurait invité Karoutchi et "son ami", à passer quelques jours dans une maison qu'il avait louée pour les vacances. Depuis c'est en couple qu'il assiste à toutes les manifestations officielles.
Il devrait par ailleurs être dimanche soir, l'invité d'un journal de 20, assurement celui de TF1 avec Claire Chazal .
En novembre 1998, Bertrand Delanoë avait lui aussi fait son outing à la France entière, dans l'émission Zone Interdite sur M6.
C'est aussi ça la France de la diversité, avec un gouvernement ouvert, et c'est bien !
Source:YAHOO.fr
Télévision : TF1 va proposer un jeu de télé-réalité mettant en scène un gay

TF1 va bientôt proposer en avant-soirée un nouveau jeu de télé-réalité adapté d'un concept américain intitulé "Gay, Straight or Taken ?".
Le principe du jeu consiste, pour une candidate célibataire et hétérosexuelle, à déterminer parmi trois prétendants quel est celui qui est disponible sachant que l'un est homosexuel et un autre en couple.
Le jeu est baptisée en France "Une chance sur 3" est devrait être programmé dans quelques semaines sur TF1. Il sera présenté en alternance par Arthur et Flavie Flament.

Mis en ligne le 23/01/2009

Berlinale : Joe Dallesandro, icône sexuelle des années 70, honoré par un Teddy gay

L'acteur américain Joe Dallesandro, qui fut la muse de l'artiste Andy Warhol, va recevoir le mois prochain un Teddy Award, trophée "gay ou lesbien" remis lors du festival international du film de Berlin.

Porté au statut d'icône sexuelle de toute une génération dans les années 70 par l'artiste et cinéaste américain Andy Warhol, Dallesdandro, 60 ans, devrait se rendre dans la capitale allemande pour recevoir son "Teddy" spécial, selon un communiqué des organisateurs de la 59e Berlinale, prévue du 5 au 15 février.

Dallesandro, "à l'époque le plus bel homme de sa génération", "a fait don de son pouvoir d'attraction érotique pour être consciemment transformé à l'état d'objet", a déclaré Wieland Speck, le dirigeant de la section Panorama de la Berlinale et membre du jury des Teddy awards.
L'interprétation de Dallesandro, dans des films de Andy Warhol, Paul Morrissey, ou encore dans le "Je t'aime moi non plus" de Serge Gainsbourg (1975), l'a rendu légendaire.

"C'est un acteur extraordinaire qui a changé à jamais la sexualité masculine à l'écran", s'enthousiasme pour sa part le réalisateur américain John Waters, selon le communiqué.

Dallesandro a été propulsé au rang d'icône avec notamment une photographie de Warhol montrant son "bas-ventre" serré à outrance dans un pantalon pour la couverture de l'album des Rolling Stones "Sticky Fingers". Il a joué dans plusieurs films à Hollywood et à la télévision.

Mis en ligne le 23/01/2009/E-llico